« Top Chef 2022 » : Wilfried Romain réagit à son élimination

Pascal ViLAPascal ViLA/M6

Wilfried Romain, candidat éliminé de “Top Chef” réagit.

TÉLÉVISION – Paul Pairet perdu dans le nouveau l’un de ses protégés. Après avoir été éliminé une fois première, puis être revenu dans le concours à la suite du départ soudain de LilianWilfried Romain quitte définitivement les cuisines de Haut Chef, ce miséricorde 4 mai.

Lors de ce douzième prime diffusé sur M6, les candidats étaient répartis en deux groupes. Les quatre premières ont dû proposer une dégustation inédite au chef américain Mike Bagale, pionnier de la « Floating Food ». Les autres devaient séduire la femme cheffe la plus étoilée du monde, Anne-Sophie Pic, avec une simple légume. Mickaël, Arnaud et Wilfried ne se sont pas retrouvés au scrutin et se sont retrouvés face aux perdants d’une dernière chance autour du magret de canard. Malheureusement pour Wilfried, ses boulettes de canard et son assiette aux notes asiatiques ne lui ont pas permis de se qualifier.

Le candidat voyageur cette treizième saison une cuisine aux quatre coins de la planète. Après des débuts au Luxembourg, il décide de partir en Australie après l’Amérique du Sud, plus précisément au Chili où il travaille dans l’un des meilleurs restaurants du monde : Boragó. De retour en France, il obtient des postes dans des établissements prestigieux comme le Mandarin Oriental ou L’Orangerie au George V.

Après leur élimination, j’accepterai de répondre à toutes vos questions pour Le HuffPost.

Au moment de votre élimination de excellent chef, vous avez dit parte sans regret. N’en avez-vous vraiment aucun ?

Forcément, je me dis que j’aurais pu aller plus loin, mais je n’ai pas de regret. Si j’étais sorti dès le premier épisode, oui j’en aurais eus. J’ai fait douze semaines de concours et c’est déjà génial. J’ai montré des choses et j’ai pris des risques qui me plaisaient. Même cette dernière chance sur le magret de canard, ça me fait encore marrer de me dire que j’ai fait des boulettes de canard. J’essayais de prendre l’épreuve à contre-pied et ça ne l’a pas fait, tant pis. Je le vois peut-être comme un jeu avant d’être un concours et c’est peut-être un de mes défauts.

Sur cette dernière chance justement, qu’est-ce qui vous a manqué ?

Peut-être de la réussite semble-t-il que je pensais que ces boulettes de canard seraient pu être top. Quand on fait un truc comme ça, il faut que ce soit parfait et ça ne l’était pas. Donc, ça ne pardonne pas. Et puis peut-être que parfois je prends les épreuves de façon trop cool.

Concernant votre décontraction, certains internautes vous ont comparé à Adrien Cachot…

C’est marrant parce que c’est le genre de trucs qu’on ne m’a jamais dit, sauf sur les réseaux sociaux. Franchement, je m’en fiche un peu. Je pensais qu’on est quand même très différents Adrien Cachot et moi. On ne va pas se mentir, c’est un bien meilleur niveau de cuisine.

Thierry Marx mise sur les bons chevaux”

Quelles étaient vos motivations pour participer à excellent chef?

Je me suis dit que ça pouvait être chouette de faire excellent chef. mon pot Thomas Chisholm, avec qui j’ai travaillé au Mandarin Oriental, j’ai déjà participé en 2021 et il n’en a gardé que du bon. Il m’a conseillé de passer le casting et j’ai été pris. J’y suis allé pour rencontrer du monde, je remets en question et fais goûter ma cuisine à des grands chefs. C’est hyper intéressant et formateur car on learn des choses sur soi et sur sa cuisine.

On remarque que beaucoup de candidats comme vous ont travaillé au Mandarin Oriental aux côtés de Thierry Marx. Peut-on parler d’écurie excellent chef?

Thierry Marx mise sur les bons chevaux (rires). Effectivement j’ai travaillé avec Thomas Chisholm, Mory Sacco et Martin Feragus de la dixième saison. C’était il y a quelques années et c’est drôle de voir qu’on a tous les quatre participé à excellent chef. On était une équipe de folie là-bas et je ne serais pas surpris de voir d’autres mecs qui bossaient avec nous participer à la saison 14.

Revenons à votre parcours dans l’émission. Vous êtes maintenant à bord du rouge avant votre première élimination, puis vous avez la possibilité de remplacer Lilian par la Brigade Violette. Comment avez-vous vécu ce retour ?

Pour le coup, j’étais un peu déçu que mon parcours s’arrête après huit épisodes. Je voulais aller plus loin mais très sincèrement, j’avais accepté la défaite face à Louise. Il faut savoir qu’il s’est passé deux heures entre mon élimination et mon retour. J’ai eu le temps d’appeler mon frère pour lui Je dirai que c’est fini et que heures après, je lui ai renvoyé un message pour lui annoncer mon retour dans le concours. Il était perdu (rires). C’était génial de revenir mais on demande quand même si on him merit. Je me rappelle que Paul Pairet a eu des mots très justes par rapport à cette situation. J’étais comme un phénix que renaît de ses cendres.

Paul Pairet s’adapte à chaque candidat”

À plusieurs reprises dans cet épisode, vous parlez d’une alchimie avec Paul Pairet. Qu’est-ce que vous at-il contribué?

Pour la petite histoire, c’est le chef avec qui je voulais absolument être. Du coup, c’était génial d’être dans sa brigade. Ce que j’ai trouvé très intéressant avec Paul Pairet, c’est qu’il s’adapte parfaitement à chaque candidat. Il est toujours dans le conseil pour nous amener à la réflexion. Je me souviens très bien que pendant les épreuves, je lui explique mon idée et il prend le temps de réfléchir. Il a reculé sur ce qui se passait en cuisine et revenait me voir quelques minutes après. Et c’est là où il a ce petit truc en plus qui va nous aider à venr sur les épreuves. D’ailleurs, ça se voit à l’écran, on a bien matchés.

Grâce à votre vainqueur avec Mickaël et Arnaud dans la guerre des remnants, vous avez ouvert votre restaurant éphémère Philo Saucisse. Vous attendez-vous à un tel engouement ?

C’est un délire, on ne va pas mentir. Faire le tournage et gagner l’épreuve, c’est déjà top. Plus à voir le concept Philo Saucisse Allumez le vendredi et affichez presque tous les jours, c’est un truc de dingue. Je n’y avais pas réfléchi car j’étais dans une sorte de bulle pour l’ouverture du restaurant. Après ça reste un menu autour des saucisses, où il est dit que peut-être les gens vont se lasser, ne vont pas comprendre ou qu’au contraire, ça ne s’intéressera pas. Mais pour l’instant ça se passe très bien.

Avez-vous une anecdote de tournage à partager ?

Lors de l’épreuve de Philippe Etchebest à Bordeaux, on est partis tous les quatre avec Pascal, Thibaut et Sébastien. C’était un déplacement très chouette entre visiter la ville et celle du restaurant du chef, qui à l’époque n’était pas encore ouvert. Je pensais que c’était le troisième fier de nous partager ça et c’était un très joli moment dont je garde un excellent souvenir.

Je vais ouvrir mon restaurant en 2023″

Quels sont vos projets futurs?

Je suis en train de voir pour faire une résidence cet été. Ensuite, je vais ouvrir mon restaurant en région parisienne d’ici début 2023. Il y a des petites choses qui arrivent également, mais je préfère ne pas trop en dire pour conserver l’effet de surprise. Dans tous les cas, je dirai qu’il y a trois contenus de projets en route.

Un petit pronostic pour la finale ?

Sans hésiter Mickaël et Louise. Mickaël, il parait que c’est un triple cuisinier complet, qui ne refuse pas de rire et qui est solide à trois. Louise, il semble que pour avoir bossé avec elle en brigade, c’est une super candidate qu’une très belle philosophie de cuisine. Et puis je trouverais ça chouette qu’une fille aille en finale, parce qu’il n’y a eu que deux gagnantes depuis les débuts de excellent chef. Pour moi, il n’y a pas que le côté technique que rentre en compte. J’aime bien juger les personnes sur la partie humaine et je trouve qu’humainement parlant, ils satisfont tous les deux d’aller loin. D’ailleurs, j’ai vu que Thibaut a copié sur moi pour le pronostic (rires).

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