Une mère et son fils américains jugés à Paris pour de rocambolesques tentatives d’assassinat du père français

Dans un premier temps, plus tôt en janvier, je faisais état de la cause du Covid, le procès se tiendra avec l’aide de Paris à partir de lundi et les joueurs des Amériques seront au cœur d’un projet “obsessionnel”.

Un projet “obsession» mûri en vase clos par une femme et son fils. Deux Américains sont jugés à de mondi 9 mai aux assises de Paris pour de rocambolesques tentatives d’assassinat du père français du jeune homme. Le processus, avant une semaine, aura lieu en janvier plus que cela n’a été signalé en raison de Covid.

Basé sur des micros représentés et de menaces anonymes, June Hopkins, 60 ans, et fils de Brendan Walsh, 30 ans, sont soupçonnés d’avoir espionné pendant des mois le père de ce dernier, Grégoire L., sur fond d’affaires d’héritage et d’argent de famille. En 1990, c’est à bord d’un Orient-express que Grégoire L. et June Hopkins se rencontrent. Elle tombe rapidement enceinte mais repart aux États-Unis avant la naissance de Brendan, «verser le divorce» de son mari américain, aurait-elle dit. June revient à Paris an plus tard et tombe enceinte de leur deuxième fils. Mais elle repart à nouveau avant la naissance, cette fois pour de bon : l’Américaine ne réprimande contact avec Grégoire que quinze ans plus tard, à la mort du père de ce dernier.

En 2009, elle passe un mois en France avec ses deux fils, désormais grands adolescents. Elle aimerait qu’ils fument le nom de Grégoire L. Les démarches sont faites. June Hopkins et son aîné sont de retour en 2010 et logés dans l’appartement du père. Quand il arrive que dans un profiteur de photocopieur ils soient avis d’impôt sur la fortune, des documents de la succession de son père et un contrat d’assurance-vie à hauteur de 500 000 euros, une dispute éclate. Assis sur le canapé, Grégoire L. a envoyé un liquide couler dans son dos et entend un cliquetis répété. Il se retourne : son fils lui a versé de l’essence dessus et tient un briquet, dira-t-il aux enquêteurs. Le frère de Grégoire L. est présent, il intervient. Brendan Sort «un petit sabre japonais» – son oncle le plaque au sol. June n’a pas bougé, selon son ex-conjoint.

Grégoire L. porte plainte pour cette première tentative d’assassinat mais les Américains – qui la contestent – ont déjà quitté le pays. Il modifie les bénéficiaires de son assurance-vie (ses nièces plutôt que ses fils) et plonge dans une dépression profonde, qui ne s’arrange pas quand il apprend que le mari américain de June Hopkins s’est fracassé le crane dans son garage, en tombant d’une échelle sur un outil de préconisé. Une mort “soupçonné», selon les enquêteurs américains, qui concluaient cependant à un accident.

Fils sous emprise

Quelques mois plus tard, Grégoire L. et ses proches croient voir rôder la mère et le fils. Dans son hall d’immeuble à Paris, des affichettes sont collées : «Greg vous êtes un meurtrier ! ». En 2015, la sœur de Grégoire L. rentre chez elle quand un homme et une femme, visages masqués sous des casques de moto, lui sautent dessus et tentent de l’étrangler. Des voisins interviennent, faisant fuer les agresseurs. Grégoire L. sort du pavillon et voit sa sœur au sol, choquée. C’est «les américains», gémit-elle. Il lance à leurs trousses. Ils sont ex-compagne lui enfoncé les doigts dans les yeux, ils sont fils tente de l’étrangler avec une cordelette. Là encore, des voisins les mettent en fuite.

L’enquête après leur interpellation révèlera un «projet criminel» aïe «personnage obsessionnel“Selon l’accusation, auquel la mère et le fils consacraient leur temps depuis leur installation”dans un clos vitré» et en secret à Paris, depuis 2012. In plus des micros placés devant chez Grégoire L., des repérages filmés, des affichettes le poussant au suicide, on découvre une lettre, d’un avocat au notaire chargé de la succession du grand- père, indiquant que June Hopkins souhaite porter à sa connaissance l’existence de ses fils. Les enquêteurs trouveront aussi sous le lit de l’Américaine une grande pelle à jardin dans une housse. À la cave, une scie, une hache, une machette, des lunettes de protection, un rouleau de cordelette.

Mère et fils ont toujours nié, assurant au contraire que Grégoire L. et sa famille avaient pour projet de «retirez-les», dira June Hopkins aux enquêteurs. «Il est impératif que le processus serve à déconstruire les fantômes et les caricatures du dossier, à se concentrer sur la matérialité des faits», estime son avocat Me Sophie Rey-Gascon. Basé sur une expertise psychiatrique, Brendan Walsh est né à l’époque comme son employeur.totalisateur de privilège» avec sa mère qui avait pu altérer son discernement. June Hopkins, qui avait tenté de sortir de prison en 2016 en nouant les draps de sa cellule avant de faire une chute de six mètres, a finalement été placée sous son contrôle judiciaire en 2018, car ils sont fils. Ils avaient fue aux États-Unis où ils ont été interpellés en 2019, puis extradés en France en février dernier.


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