Amorce de rebond en vue en Europe mais la fébrilité persiste (mis à jour) – 05/10/2022 à 09:18

L’EUROPE ATTENDUE EN HAUSSE

PARIS (Reuters) – Les principales bourses de la zone euro sont au rendez-vous du mardi house, Wall Street semble se diriger vers un rebond après que le marquis ait levé la veille, plus dans le contexte d’une suite de marche dominée par la double menace de la maison du taux d’intérêt et du ralentissement de la croissance économique.

Les contrats en fin d’indices laissent entrevoir une progression de 0,87% pour le CAC 40 à Paris, de 1,08% pour le Dax à Francfort, de 0,26% pour le FTSE 100 à Londres et de 1,03% pour l’EuroStoxx 50.

A Wall Street, l’indice phare Standard & Poor’s 500 à la fin de lundi est à 4 000 points pour la première après mars 2021 et en Asie, l’indice MSCI des Marches d’Asie-Pacifique hors Japon décline dans le rouge pour la septième séance d’affilée, au plus bas depuis juillet 2020.

Les hausses de taux décidées la semaine dernière en Australie, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni entre autres sont loin d’avoir apaisé les craintes liées à l’inflation et alimentent en revenge cells d’une contraction de l’activité et d ‘Une dégradation des perspectives de bénéfices des entreprises cotées.

La situation sanitaire en Chine, qui perturbe les chaînes d’appropriation et ne parvient pas à créer une faible marque de demande, malgré aussi la tendance.

“Hier, on a vu les obligataires et les actions ont fortement diminué à l’unisson, un mouvement que pourrait être motivé par la peur de voir l’économie mondiale se diriger vers un ralentissement marqué, la stagflation ou même la régression”, résume Michael Hewson, analyste chez CMC Markets. “L’évolution des cours montre que les marchés sont préoccupés par ces scénarios que par la hausse des taux.”

UN MUR DE RUE

La Bourse de New York a clôturé en force lundi sur fond d’inquiétudes suscitées par l’inflation et le durcissement de la politique de la banque centrale.

L’indice Dow Jones a cédé 1,99%, soit 653,67 points, à 32 245,7 points.

Le S&P-500, plus grand, a perdu 132,08 points, en baisse de 3,20 %, à 3 991,26, terminant avec 4 000 points pour la première après le 31 mars 2021.

Le Nasdaq Composite est passé du taux de 521,41 points (-4,29%) à 11 623,25 points, il s’agit du plus haut niveau de clôture après novembre 2020.

La baisse des marchés d’actions a concerné l’ensemble des secteurs plus que la réplique plus marquée a touché celui de l’énergie (-8,3 %) parallèlement à la baisse des cours du pétrole. Apple a perdu 3,08%, principale contribution à la baisse du Nasdaq et du S&P 500.

Les contrats à terme sur indices suggèrent un retour instantané sur l’environnement de 0,5% pour le Dow, 0,8% pour le S&P et 1,3% pour le Nasdaq.

EN ASIE

Selon la Bourse de Tokyo, l’indice Nikkei a terminé sur une baisse de 0,58 %. Ils sont repliés, ramenés par les valeurs technologiques, l’a ramené en séance à 25 773,83 points, ils sont plus bas niveau depuis la mi-mars.

Sony, qui a publié ses résultats après la clôture, a cédé 3,14 %.

En Chine, le SSE Composite gagne 0,82% et le CSI 300 0,85% au moment des promesses de nouvelles mesures de soutien à l’économie faites par la banque centrale sur Hong Kong, l’indice Hang Seng recule de 2,12% après une baisse de trois -jour du week-end, pénalisé par la hausse des capitalisations brutes comme Alibaba (-4,76%) ou Tencent (-2,23%).

MODIFICATIONS/TAUX

Le dollar cède un peu de terrain face aux autres grands desseins (-0,03%) mais reste proche du nouveau plus haut de 20 ans atteint en séance lundi.

L’euro remonte également à 1.0571 contre moins de 1.05 au plus bas la veille.

Sur le marché obligataire, le rendement des bons du Trésor américain à dix ans, à 3,0578 %, évolue tout près de son niveau de clôture de lundi. Le statut a été relevé à 3,203%, ils sont supérieurs au niveau après novembre 2018.

Le Trésor doit émettre pour 45 milliards de titres à trois ans ce mardi, 36 milliards de titres à dix ans mercredi et 22 milliards à 30 ans jeudi.

En Europe, les taux de référence sont en légère hausse dans les premiers échanges, à 1,103% pour le Bund allemand à dix ans.

HUILE

Le marché pétrolier, qui a vécu lundi sa pire journée depuis mars, continue de se redresser face aux inquiétudes pour la demande mondiale, nourrie pour des confinements prolongés en Chine et le resserrement monétaire dans les pays émergents. Ils sont répliqués dans un out amplifié par la vigueur du dollar.

Le Brent a abandonné 1,25% à 104,62 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 1,19% à 101,86 dollars. Ils ont perdu respectivement 5,74% et 6,09% lundi.

(Redigé de Marc Angrand)

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