Nouvelle image époustouflante de James Webb avant le début de la mission scientifique

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Le 9 mai, la NASA a tenu une téléconférence avec les médias pour discuter des progrès réalisés dans la préparation du télescope spatial James Webb pour les opérations scientifiques. Le responsable du programme a révélé que le télescope avait fourni quatre premières de ses images à la mi-juillet. Ces clichés, qui devaient être spectaculaires, sont attendus par tous les chercheurs avec impatience. En attendant, quelques images issues de clichés capturés lors de la phase d’alignement des miroirs ont été publiées.

Sur le présent plus le télescope spatial James Webb… que j’ai lancé en décembre dernier, le moteur de 10 milliards de dollars est le plus grand et le plus puissant observatoire astronomique que j’aie jamais envoyé dans l’espace. Il a pour objectif de collecter la lumière émise par les premières étoiles et galaxies il y a déjà près de 14 milliards d’années, tout en épiant d’éventuels signes de vie. Pour l’instant, les scientifiques gardent secrètement l’identité de la première cible officielle de Webb. Situé à 1,6 million de kilomètres de la Terre, Webb est considéré comme le successeur du télescope spatial Hubble, même si ses observations étaient principalement de nature différente.

De plus, le télescope James Webb arrive à la fin de la phase d’alignement des viseurs. Après un examen complet, il a confirmé que l’observateur est insuffisamment capable de capturer des images claires et bien citées, à l’aide de quatre puissants instruments scientifiques embarqués. L’équipe a eu une série de réunions de décision convenues à l’unanimité et convenues à l’unanimité, que Webb est prêt à passer à la prochaine et dernière série de préparations, nommée « mise en service des instruments scientifiques ». Ce processus prend environ deux mois, avant le début des opérations scientifiques cet été.

Des performances inattendues

Les performances optiques du télescope continuent d’être meilleures que les prédictions les plus optimistes de l’équipe d’ingénierie. Les miroirs de Webb dirigeant en maintenant la lumière entièrement focalisée, collectée depuis l’espace, dans chaque instrument, et chaque instrument capte avec succès des images avec la lumière qui leur est délivrée. La qualité de l’image délivrée à tous les instruments est “limitée par la diffraction”, ce qui signifie que la finesse des détails visibles est également meilleure que physiquement possible, du fait de la queue du télescope. Du maintenant, comme les soulignaient des ingénieurs de la NASA à la téléconférence du 9 mai, seuls les changements apportés aux miroirs seront de très petits ajustements, périodiques, des segments de miroirs primaires.

Pour le test d’alignement des miroirs et des différents instruments, les scientifiques ont pointé le télescope Webb sur une partie du Grand Nuage de Magellan, une petite galaxie satellite de la Voie lactée, fournissant un champ dense de centaines de milliers d’étoiles à à travers tous les capteurs de l’observatoire. En fait, ces points précis du ciel, laissés observés par d’autres télescopes (Hubble ou Spitzer), sont bien connus dans les phases d’étalonnage astrométrique, expliquées par 9 mai les ingénieurs du projet.

Les images d’ingénierie Grand Nuage Partie de Magellan sont particulièrement axées sur le champion de la vision de chaque instrument. © NASA

La nouvelle image de Webb renvoyée aux chercheurs, finissant l’alignement des 18 miroirs, est étonnamment beaucoup plus détaillée que les précédentes, notamment car elle utilise l’instrument le plus froid, le Mid-Infrared Instrument (MIRI). La nouvelle image de MIRI révèle également la chimie du gaz interstellaire avec un niveau de détails inégalé à ce jour, et inclut l’émission de molécules de carbone et d’hydrogène. Ces derniers, appelés « hydrocarbures aromatiques polycycliques », se révèlent comme des éléments constitutifs de la vie. Lorsque Webb sera prêt à commencer les observations scientifiques, les études, avec les cellules-ci avec MIRI, fourniront aux astronomes de nouvelles informations sur la naissance des étoiles et des systèmes protoplanétaires.

Mise en service des instruments

Maintenant, l’équipe prend environ deux mois pour préparer et tester les instruments scientifiques — la fameuse « mise en service des instruments » — avant les premières images scientifiques et les premiers spectres de Webb cet été.

Chaque instrument est un ensemble hautement perfectionné de détecteurs équipés de lentilles, de masques, de filtres et d’équipements uniques. Les caractéristiques spécialisées de ces instruments ont été configurées et exploitées dans diverses combinaisons, à travers la phase de mise en service des instruments, afin de confirmer pleinement la préparation des missions à venir.

Les différents instruments, regroupés sous le nom d’ISIM (Integrated Science Instrument Module, pour « Module d’Instruments Scientifiques Intégrés »), sont : (1) une caméra proche infrarouge, ou NIRCam — fournie par l’Université de l’Arizona ; (2) un spectrographe infrarouge proche, ou NIRSpec — fourni par l’ESA, avec des composants fournis par NASA/GSFC ; (3) le Mid-Infrared Instrument, ou MIRI — développé par le Consortium européen et l’Agence spatiale européenne (ESA), ainsi que par le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la NASA ; et (4) un guidage fin/Near InfraRed Imager and Slitless Spectrograph, ou FGS/NIRISS — fourni par l’Agence spatiale canadienne.

Schéma de l’ISIM du télescope spatial James Webb, montrant les emplacements des instruments. © NASA

Dans le cadre de la mise en service de l’instrument scientifique, les chercheurs ordonneront au télescope de pointer vers différentes zones du ciel, où la quantité totale de rayonnement solaire frappera l’observatoire variera, pour confirmer la stabilité thermique lors du changement de capteurs . Par ailleurs, les observations de maintenance continue, tous les deux jours, servaient à surveiller l’alignement des mires et, si nécessaire, à appliquer des corrections pour maintenir les mires des emplacements alignés.

Enfin, les ingénieurs de la mission ont testé la capacité de Webb à suivre des objets dans le système solaire, tels que des planètes, des satellites, des anneaux, des astéroïdes et des comètes. Les scientifiques s’attachent à s’assurer que Webb peut le faire correctement, étant donné que l’observatoire est particulièrement sensible à la lumière.

Bien que les responsables de toutes les informations publiées sur la possibilité de mise en service sur Laquelle Webb se focaliseront sur la première, puisque leurs tests seront terminés, ils ne sont pas convaincus que l’observation restante leur donnera pour commencer sa publication scientifique d’anticiper cet été .

Source : Nasa

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