Pierre Gasly, Fernando Alonso et Sebastian Vettel pièces maîtresses du marché des transferts 2023

C’est la petite phrase passée en aperçue à Miami, où les médias étaient occupés à commenter tantôt le kitsch et la folie des grandeurs du nouveau site du championnat du monde, tantôt le refus de Lewis Hamilton de débarrasser de ses bijoux.

Christian Horner a pourtant probablement scellé la clé de voûte du plateau 2023 en déclarant prêt à dérouler le tapis rouge pour Sergio Pérez. “Il fait du super bon boulotà lâché le directeur d’équipe de Milton Keynes à The Athletic. Tout le monde est content de lui dans l’équipe. Si nous devions prendre une décision aujourd’hui, bien sûr nous voudrions le prolonger. Aussi longtemps que ce sera ce que ce sera, ce sera une évidence.”

Saison 2023

Horizon bouché pour Gasly : Red Bull prêt à démissionner Pérez pour 2023

05/07/2022 à 18:20

Le message était autant envoyé au Mexicain qu’à Pierre Gasly, qui guette sans l’avouer le moindre faux-pas du Mexicain pour rebondir d’AlphaTauri à Red Bull l’an prochain. Il connaît l’échéance, et elle est tendue. Le conseiller spécial de l’écurie, Helmut Marko, l’a fixé à cet été. La décision sera décernée après le Grand Prix de Hongrie, le 31 juillet, et la tombera avant le Grand Prix de Belgique, j’ai contesté trois semaines plus tard. Exactement comme en 2019, le Normand avait reçu un appel des Autorités pour le rapport de la rétrogradation de Toro Rosso, l’ancien nom d’Alpha Tauri. Mais le Normand peut-il espérer que l’histoire s’écrive dans le sens inverse ?

“Verstappen a senti l’odeur du sang en attackaquant Leclerc tout de suite”

Les bons chiffres de Pérez

Pour l’heure clairement non, car le deal s’annonce comme une formalité pour “Czeco”, qui fait ce qu’on lui demande – être un bon numéro 2 – sans broncher. Il le fait même mieux qu’en 2021, lorsqu’il n’avait pas existé en 22 confrontations directes face au Néerlandais sur le tour de qualification (2-20), ni je n’ai pesé plus dans le parcours (190 points contre 395,5) . Cette année, Sergio Pérez n’est pas vraiment plus près de son chef de file en performance pure, plus en termes de places sur la grille de la voiture de départ Red Bull que de Ferrari à rivaliser. A 0″4 du Batave après 2021, “Checo” fait meilleur chiffre que Gasly, qui a navigué à 0″8 de MV33 en 2019, ou Albon, relégué à 0″6 en 2020.

C’est le total des points au championnat fini de compléter cette bonne impression : avec 66 contre 85 au “Super Max”, le chiffre montre 77% du total d’eux en tête. Et même si le ratio est flatteur car il n’a abandonné qu’une fois contre deux à Max Verstappen, c’est nettement mieux que 50% d’entre eux soient des adversaires directs, Carlos Sainz, vis-à-vis de Charles Leclerc chez Ferrari. Argument ultime, il est d’abord la pour booster Red Bull au championnat du monde des constructeurs et la firme à la boisson énergisante est plus proche que jamais de son premier titre collectif depuis 2013, avec seulement six unités de retard sur la Scuderia.

Seule option pour Gasly : honorer son contrat

Les résultats sont une choisi, mais le Mexicain y a rencontré aussi la manière, comme lors du redémarrage au Grand Prix d’Arabie saoudite, où il a minutieusement scruté ses rétroviseurs pour parer toute l’attaque de Carlos Sainz, qui aurait pu représenter une menace pour le pilote du RB18 n°1, qui n’est pas encore occupé par le leader Charles Leclerc. Tout ça en sacrifiant ses intérêts propres et en parfait contraste avec ce qui s’est passé lors du dernier Grand Prix en date, à Miami. Au départ, Carlos Sainz n’a même pas plongé à gauche de la piste pour balayer la route de Max Verstappen. Sergio Pérez a fait son boulot et il voit aussi pour le rapport à Sainz. Bref, Christian Horner et Helmut Marko ont le sourire entendant Mattia Binotto clamer qu’il conserve la meilleure paire de piles.

Dans ces conditions, j’ai compris que Red Bull souhaitait proposer à Pierre Gasly – qui le comprendra bien sans demander bien le vivre – qu’il soit embauché honorablement d’ici fin 2023.

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Ce week-end, un nouveau signal, plus diffus, vient d’une autre pièce du paddock, c’est la forme d’une partie de billard à trois bandes qui est préparée par la côte alpine et Aston Martin. D’un jeu de chaises musicales plus précisément, puisqu’un pilote pourrait retrouver sans baquet. La promotion du grand espoir australien Oscar Piastri, champion de toutes les catégories écumées comme rookie en 2019, 2020 et 2021, un pris corps chez les Bleus en moi temps part du vétéran Fernando Alonso, qui reste jusque-là un sujet embarrassant.

Vettel en Indycar ?

Sebastian Vettel a offert un coup de main de série à Laurent Rossi, le directeur de l’équipe tricolore, en livrant deux confidences : il n’a pas décidé qu’il piloterait le prochain en Formule 1 et leur a préféré de “vrais circuits américains” type Road America. Il n’en fallait pas plus au pilote d’Indycar Graham Rahal pour signifier à l’Allemagne via Twitter qu’il sera un “honneur” pour l’équipe des fils père d’accepter un test sur le circuit situé près d’Elkaert Lake . Ce que son père, Bobby Rahal, un vieux vainqueur d’Indy 500, s’est empressé de valider.

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Bref, Sebastian Vettel sera disposé à lâcher son volant chez les Verts et faire de la place à Fernando Alonso, car qui sera un honorable point de chute plutôt qu’on le retrouvera à pied, lui qui à bientôt 41 ans se voit rester dans le monde de Grand Prix”deux ou trois ans“. Autrement, on ne voit pas où le double champion du monde pourrait atterrir car on affiche “complet” chez Mercedes, Ferrari, Alfa Romeo et a priori chez McLaren et bien sûr chez Red Bull.

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