Réda Kriket a joué dans Appel à Paris

Réda Kriket est de retour de la cour d’assises spécialement composée. Condamné en avril 2021 pour projet d’attentat, cet ex-délinquant multirécidiviste de 40 ans est rejugé à vendredi à Paris aux côtés de deux autres hommes, Anis Bahri, 38 ans, et Abderrahmane Ameuroud, vétéran du djihad afghan Ágé 44 ans vieille Accusés d’avoir projeté de commettre un attentat meurtrier en France, tous les trois avaient été condamnés au même peigne de 24 ans de réclusion criminelle, assortie d’un peigne de sûreté des deux tiers. Plus le parquet national antiterroriste, qui avait exigé la perpétuation de la rencontre de trois hommes, avait fait appel.

En mars 2016, quatre mois après les attentats du 13 novembre, les enquêteurs de la DGSI découvrent un véritable arsenal de guerre dans un appartement situé au 185, boulevard du général Delambre, à Argenteuil (Val-d’Oise). Les policiers ont mis la main sur l’explosif de type TATP, du matériel de chimie, sept armes de poing, six fusils d’assaut, des bombes lacrymogènes, huit chargeurs de kalachnikov, un carton contenant des milliers de billes métalliques, plusieurs boîtes de cartouches, des couteaux à cran d’arrêt, des dizaines de téléphones portables dont l’un était relié à des fils rouges, plusieurs passeports, des brouilleurs d’onde, des plans de Paris…

Je me suis radicalisé en prison

L’appartement avait été loué quelques semaines plus tôt sous une fausse identité par un certain Réda Kriket, délinquant vétéran de 39 ans, condamné à de multiples reprises dans le passé, et qui s’est radicalisé en prison. Surveillé depuis plusieurs jours, il a été interrogé alors qu’il sortait d’une mosquée de Boulogne-Billancourt. Il y a trois jours, à plus de centaines de kilomètres d’elle, l’un de ses complices, Anis Bahri, 37 ans, est interrogé par Pays-Bas à la demande des autorités françaises. Lors d’une perquisition, les policiers néerlandais se sont retrouvés dans un logement à Rotterdam plusieurs kilos de municiones.

D’autre part, l’ADN d’Abderrahmane Ameuroud avait été retrouvé dans l’appartement d’Argenteuil. L’homme est connu des services de renseignement depuis les années 1990. A l’époque, l’organisation des entraînements en forêt de Fontainebleau, en Normandie ou dans les Alpes, destinée à préparer ceux qui voulaient partir en Afghanistan faire le djihad et combattre aux Côtes des talibans. Lui-même s’y était rendu entre juillet 2000 et septembre 2001. Il est finalement auditionné en janvier 2002 et condamné, en 2005, à septembre avant détention. C’est d’ailleurs détenu en, à Fresnes, qu’il avait rencontré Réda Kriket.

« L’Euro du foot en ligne »

Après l’arrestation de Réda Kriket, l’ancien Premier ministre, Manuel Valls, a déclaré que la cellule « avait sûrement l’Euro de football en ligne de mire », une compétition qui s’est déroulée entre le 10 juin et le 10 juillet en France. More le principal accuse à toujours j’ai répondu tout projet d’attentat terroriste. Lors de son premier procès, il avait expliqué avoir voulu consentir un braquage. L’un d’eux est exclu par le statuant en première instance, en raison de l’ampleur de l’arsenal découverte le 24 mars 2016, deux jours après les attentats de Bruxelles.

Insistant sur les “zones d’ombre persistantes du nom” dans le dossier, la situation actuelle a révélé que ni la nature des attentats envisagés, ni le possible, ni le “moment” ne pouvaient être déterminés “avec précision”. Les magistrats avaient également considéré que rien ne pouvait permettre d’affirmer “qu’il s’agissait d’attentat directement depuis la Syrie par l’organisation Etat islamique”. Selon eux, il n’était «nullement prouvé» que Réda Kriket et Anis Bahri soient, en janvier 2015, «passés en Syrie dans le but de préparer un attentat commandité» par Daech.

Les trois hommes, qui ont trouvé le criminel de la réclusion criminelle à perpétuité, auront cinq semaines pour s’expliquer. j’ai contacté la paire 20 minutesl’avocat de Réda Kriket, Me Yassine Bouzrou, n’a pas répondu à nos sollicitations.

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