Voici la première image du trou noir géant au centre de la Voie lactée !

16h00. Et voici une comparaison des deux trous noirs dont on a pu obtenir des images, M87* et Sagittarius A* ! « Nous avons deux types de galaxies complètement différentes et deux masses de trous noirs très différents, mais près du bord de ces trous noirs, ils se ressemblent étonnamment » explique Sera Markoff dans le communiqué du CNRS, co-président du conseil scientifique de l’EHT et professeure d’astrophysique théorique à l’Université d’Amsterdam, aux Pays-Bas. « Cela nous indique que le relativité générale régit ces objets de près, et que toute différence que nous voyons plus loin doit être due à des dissemblances dans la matière qui entoure les trous noirs. »

15h45 De nombreuses animations et informations s’ajoutent. Notamment, de multiples images qu’explicitent à quel point le travail des chercheurs ont été importants : ils ont effectué une moyenne d’une quantité gargantuesque d’images. Maintenant, vous pouvez comparer les autres images obtenues, qui correspondent aux trois noirs différents : pesant 4 millions de masses solaires – Sagittaire A*, tant qu’il représente 6,5 millions de masses solaires, M87* ! « Nous avons des images pour deux trous noirs – un à l’extrémité large et un à l’extrémité petite des trous noirs supermassifs dans l’univers – nous pouvons donc aller beaucoup plus loin dans le test du comportement de la gravité dans ces environnements extrêmes que jamais auparavant. », a déclaré Keiichi Asada, co-auteur de l’une des six études sorties dans la revue Les lettres du journal astrophysiqueet chercheur à l’Institut d’Astronomie et d’Astrophysique de Taipei.

15h35 On s’en doutait mais les chercheurs le confirment : la source Sagittaire A* est bien une trou noir ! « Nous avons été stupéfaits de voir à quel point la taille de l’anneau correspondait aux prédictions de la théorie de la relativité générale d’Einstein », a déclaré Geoffrey Bower, scientifique du projet EHT, de l’Institut d’astronomie et d’astrophysique, Academia Sinica, Taipei. La dique d’accrétion effectuée un tour autour de Sagittaire A* en quelques minutes, contre plusieurs jours, voire semaines, pour M87*, explique les scientifiques. Cela signifie que le luminosité Pour changer rapidement au cours des observations effectuées, compliquant ensuite les calculs pour obtenir une image.

Est 15h07 : c’est une première mondiale, les chercheurs de l’EHT (Télescope d’horizon d’événement) et de l’QUE (européen Du sud observatoire) bientôt disponible la toute première image du trou noir Sagittarius A* ! « Nous avons été si proches, de nombreuses fois, précédemment. » déclarer dans la conférence de presse le président de l’ESO, Xavier Barcons. Situé au centre de notre Galaxie la voie Lactée à 27 000 années-lumière De nous, ce monstre astronomique de 4 millions de masses solaires à un diamètre de leur horizon qui atteint 6 millions de kilomètres, soit environ 15 fois la distance Terre-Lune.

Des télescopes synchronisés dans le monde entier et 5 ans de calculs !

Obtenir cette image n’a pas été choisi facile ! Je me suis lancé dans une campagne d’observation en avril 2017 pour interférométrie à très longue base, aussi appelée VLBI. Cette technique d’observation consiste à utiliser les noms simultanément radiotélescopes dans le monde, pour croire l’équivalent d’un gigantesque interféromètre de la taille de la Terre. Procédant, le résolution angulaire obtient qui définit la plus petite angle de taille que les chercheurs sont capables d’observer dans des détails, devenant si insignifiants qu’au nom d’objets habituellement invisibles deviennent visibles. C’est le cas de M87* et Sagittaire A*, deux trous noirs dont le diamètre apparent est similaire, et qui a résolu une résolution que la VLBI peut atteindre. réellement, M87* c’est bien plus massif et bien plus eloigné que Sgr A*, avec 6,5 milliards de masses solaires et à une distance de 50 millions d’années-lumière, où leur diamètre visible après la Terre est équivalent à celui de Sgr A* .

La collaboration EHT permet grâce à cette méthode d’atteindre le plus grand pouvoir de résolution angulaire dans le monde. Dedans s’y est décrit lors de l’observation en 2017 huit radiotélescopes situés partout sur le globe : Mexique, Chili, Antarctique, États-Unis, Espagne. Dans chaque cas, l’antenne radio On le trouve à haute altitude, afin d’éliminer au maximum la pollution atmosphérique. Ce procédé demande de plus beaucoup de préparation, car la synchronisation doit être parfaite. Ainsi, la seule campagne d’observation par cette méthode a eu lieu en 2017, plus précisément du 4 au 14 avril 2017. Vient ensuite l’analyse des données ! Cette phase est toute aussi ardue que la première, et nécessite des super des ordinateurs, appelés corrélateurs. Au total, ce sont plus de 350 personnes qui ont participé à ce processus technologique. C’est ainsi qu’en 2019, le toute première image de M87* a été dévoilée, mais pas celle de Sagittarius A*, à laquelle la communauté scientifique s’attendait aussi.

Enfin, la volonté des chercheurs est de tester la relativité générale

Mais qu’aporte cette image, scientifiquement parlant ? Beaucoup de choses. Tout d’abord, obtenir la véritable apparence d’un trou noir permet de la comparer avec les modèles et simulations existantes, afin de les corriger. Elle permet donc d’en savoir plus sur la physique des trous noirs. En effet, obtenir la dimension de l’horizon, aussi appelée ombre du trou noir, et la luminosité qui l’enture donne de nombreux indices sur ses propriétés : sa taille bien sur, sa masse, mais aussi et surtout la dynamique de son cadran d ‘accumulation. Celui-ci est constitué par la matière que le trou noir attire vers lui, chauffée à très haute température et qui tournoie à des vitesses tu as relativisé En fait, il est maintenant de 4 minutes et 30 secondes aux poussières qui constituent les cadrans pour l’effet d’une orbite automatique de la nuit, qui rappelle à un diamètre de l’horizon de plus de 6 millions de kilomètres !

Elle permet aussi aux astronomie pour tester la relativité générale établie par Einstein en 1916, dans le régime de champ fort : lorsque les particules deviennent relativistes. Ils regardent la courbure de la lumière causée par les effets gravitationnels, appelés « lentille gravitationnelle » : le trou noir est si massif que la lumière ne suit pas un chemin linéaire lorsqu’elle passe à proximité. Cette capacité ouvre une nouvelle voie pour tester la relativité générale dans le régime de champ fort, étudier les processus d’accrétion et d’écoulement au bord d’un trou noir et sonder la physique fondamentale des trous noirs et l’existence même des horizons des événements.

Ce qu’il faut retenir

  • En 2017, une vaste campagne d’observation a été menée à travers le monde entier pour observer les deux trous noirs M87* et Sgr A*, situés respectivement à 50 millions d’années-lumière et 27 000 ans-lumière.
  • Ensuite, en 2019, le 10 avril, la première photo de M87* lors de cette dévoilée, mais pas celle de SgrA*, qui réclamait encore de nombreux calculs.
  • Cette première photo est enfin arrivée aujourd’hui, 12 mai 2022, après trois ans de travail supplémentaire ! La raison du “retard” : la matière du disque d’accrétion autour du trou noir central Sagittarius A* tourne tellement vite qu’elle complète une orbite en seulement quelques minutes. Cela rend les images instables, nécessitant alors beaucoup plus de temps de calcul.

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