Une mère et son fils américains condamnés à Paris pour avoir tenté d’assassiner le père français

Une mère criminelle et son fils américains ont été condamnés vendredi 13 mai 2022 à Paris à 16 et 12 ans de réclusion pour avoir tenté d’assassiner le père français de ce dernier, sur fond de ” parcelle “ et d’héritage familial.

La cour d’assistance a également prononcé une interdiction définitive du territoire français pour June Hopkins, 60 ans, et de la région parisienne pendant 15 ans pour les fils, Brendan Walsh, 30 ans. Elle a reconnu l’altération du discernement des dossiers, déclarée par l’accusation commune “sous la coupe” de sa mère

Une tentative de première de meurtre

En 2010, June Hopkins et son fils sont venus de réprimande contact avec le père de ce dernier, Grégoire L., qu’ils n’avaient pas vu depuis quinze ans. June Hopkins vise à ce qu’ils prennent le nom de son père, les démarches sont faites.

À l’été, une dispute éclate quand Grégoire L. s’aperçoit que sa famille américaine avait fouillé ses papiers, notamment ceux concernant la succession du fils père. Ils sont fils l’aurait alors aspergé d’allumer-barbecue, avant de tenter d’actionner un briquet.

La cour a choisi de requalifier cette première tentative de meurtre en violences volontaires, « Principalement pour manque d’éléments matériels »pour justifier le président Christophe Petiteau.

La mère et le fils vivaient « en vase clos » à Paris

Elle a même reconnu June Hopkins et Brendan Walsh coupables de tentatives d’assassinat sur Grégoire L. et sa sœur en 2015, devant leur domicile. Ils avaient été agressés par “les américains”qui avait tenté de les étrangler, casques de moto sur la tête.

« Ce que ne sait pas encore les enquêteurs » à l’époque, avait dit l’avocat général Olivier Bray dans ses réquisitions, c’est que June Hopkins et son « bras armé » de fils vivaient depuis trois ans « en verre fermé » à Paris, consacré l’intégralité de leur temps à espionner et harceler Grégoire L., animes d’une « haine farouche, un désir absolu de vengeance ».

Dans leur grotte, les enquêteurs avaient retrouvé des caméras, des gilets de camouflage, des masques, une scie, une machette et une hache.

Grégoire L. « tombé dans une dépression profonde » et dont la vie était devenue « un malade »et sa famille, n’avaient « j’ai ri j’ai demandé »martèle-t-il.

« Évidemment qu’elle croit à ce complot »

Les deux accusés ont toujours j’ai répondu aux accusations, ils ont été présentés dans victimes d’un ” parcelle “ du père et de ses proches pour les éliminer. « Pour quelle raison ? »n’a cessé de poursuivre la cour depuis le début du procès lundi, sans obtenir de réponse cohérente.

« Le plot, c’est un écran de fumée »balai l’avocat général. “Sur une histoire créée pour des actions légitimes”. C’est une « histoire de fou »ils ont l’air « d’amateurs » mais ce n’est pas « drôle ».

« Évidemment qu’elle croit à ce complot »s’emporte en défense de l’avocate de June Hopkins, Sophie Rey-Gascon. « Sinon, elle n’aurait pas passéé trois ans enfermée » dans ce projet « irrationnel »at-elle continué, rappelant les micros planqués devant chez Grégoire L., les théories autour de « tueurs à gages », “les trafiquants de drogue” et “Mafia russe”.

« C’est n’importe quoi »plus « on n’a pas les clefs pour comprendre »juge l’avocat, regrettant que son client ne sache pas ce qu’est une expertise psychiatrique – qui s’était conclue en l’absence d’ennuis.

“Je suis désolé”

De son côté, Brendan Walsh « Fait un travail sur lui »j’ai compris aujourd’hui qu’il « J’ai amené ça dans le délire paranoïaque » de sa mère, plaide son avocate, Julie Février.

June Hopkins, tournée ” fantaisie “ et “rayonnante” est aussi la femme violée par son père pendant son enfance, rappelle sa défense. « Elle sourit tout le temps » Suite « Presque comme une poupée cassée ». Pour la première fois dans le box, l’Américaine à la longue tresse de cheveux blonds dans le dos pleure. « Je n’ai jamais eu l’intention de faire du mal à personne »dira-t-elle dans ses derniers mots à la cour.

Les yeux rougis par les larmes, Brendan Walsh lui avait regardé sa famille française. « J’ai du temps pour réfléchir en prison, je me suis rendu compte du mal que j’avais fait. Je suis désolé ».

La sœur de Grégoire L. hoche la tête, son frère lui ne bouge pas. A la cour, Grégoire L., visiblement abîmé, avait dit espéré qu’ils sont fils se soigne. « Est-ce que vous seriez prêt à rendre une relation avec lui ? »lui avaité demandé le président.

Une mère et son fils américains condamnés à Paris pour avoir tenté d’assassiner le père français

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