Mercato : SM Fall à “essayé de prendre de vitesse” ses adversaires pour recruteur

Stéphane Moulin s’est exprimé sur le mercato qu’attend le SM Caen avant le dernier match de la saison à Rodez. ©Aline Châtel

Privé de recrue pendant une longue partie de la dernière préparation estivale, Stéphane Moulin espère pouvoir gagner un temps précieux cette année lors du mercato estival. L’entraîneur du SM Caen croit en la qualité de recrutement de son club et espère disposer d’un effectif plus homogène la saison prochaine.

Un temps d’avance ?

« Le mercato, on y travaille depuis un moment. Quand on a vu la tournure qui jouait la deuxième partie de saison, on était quand même très confiants sur notre capacité à sortir de notre mauvaise passe. J’avais dit qu’on avait de l’avance, maintenant il faut que cela se concrétise. Sur un essai de prise de vitesse d’autres clubs. Pour l’instant, il n’y a rien d’acté mais aucune capacité à faire venir des joueurs pour renforcer l’équipe est réelle. La difficulté, c’est toujours le timing. Quand vous avez votre groupe à la reprise, vous gagnez du temps. »

Étoffer le groupe

« Là où on doit recruter, c’est très clair pour moi. Mais ce qui est surtout très clair, c’est qu’on a besoin d’étoffer notre groupe. On a bien vu qu’on avait une capacité à voir une équipe qui tenait la route quand tout le monde était là, mais on a vu aussi que lorsqu’il nous a manqué des joueurs, on a été en grande difficulté. La prochaine étape, c’est pas de faire une équipe que tient la route, mais un effectif que tient la route. Quand il vous manque des joueurs, et c’est le lot de toutes les équipes, il ne faut pas perdre pied. Sinon, c’est impossible d’avoir un objectif. Ce sera de nouveau difficile la saison prochaine si on n’arrive pas à étoffer ce groupe en qualité. »

18 joueurs interchangeables

« Il y a une manière de fonctionner, c’est toujours 18 joueurs dont on peut imaginer qu’ils sont de même niveau (plus trois tuteurs, ndlr). C’est ce à quoi j’aimerais qu’on arrive. On et ajoute quatre, cinq jeunes qui complètent le groupe et donnent on va faire appel de manière partielle. Le bon exemple cette année, c’est Lamine Sy. Il a débuté en N2, c’est un nouvel ouvrier à trois, il dit les opportunités qui se présentent à lui. Il n’est pas parachuté. Dans tous les cas, sur ne va pas à partir de 30, sur ne va pas à partir de 15. »

Des départs à cadrer

« Sur cinq, six joueurs seront assurément sollicités. Même si ce n’est pas notre volonté [qu’ils partent], on sait très bien qu’il faut aussi que le joueur s’installe bien là où il est. Quand il y a un contrat et quand ils sont demandés, il est possible de le contracter. Quand ça se moins bien, ils nous rappellent qu’ils ont un contrat, ce qui est logique. Je l’ai engagé pour protéger, mais ce n’est pas pour un porteur aveugle. On sait ce qu’on veut mais il ya quand même cette glorieuse incertitude des joueurs que sont contactés. Enfin, il vaut mieux faire envie que bip.

Nous avons épousé Kyeremeh

« Godson a toutes les qualités et les caractéristiques pour nous apporter quelque chose. Pour moi, qui ne le connais pas, c’est une bonne nouvelle. S’il était dans un autre club, je pensais qu’on aurait pu s’intéresser à lui. (Au sujet de son poste d’ailier, que Caen n’a pas dans son dispositif actuel 🙂 On doit pouvoir l’intégrer dans le projet du Stade Malherbe. Les bons joueurs de foot sont capables de s’adapter. »

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