Boston pour un bilan de 20-5 dans le Game 7 à domicile : attention Milwaukee

Game 7 entre Boston et Milwaukee annonce monstrueux ce soir (à suivre en direct commenté sur la chaîne YouTube de TrashTalk) et ça donne l’occasion de jeter un coup d’œil sur les livres d’histoire. Les Celtics ont un bilan de 20 victoires pour seulement 5 défaites sur les sept derniers mois. Plutôt 20-6 ou 21-5 en fin de soirée ?

Comme vous vous en doutez, les deux Game 7 sont au centre de l’actualité en NBA et on va brasser grande por vous donner toutes les infos nécessaires pour préparer au mieux cette nouvelle soirée de folie. En fin de matinée, focus sur l’histoire des chouchous de Bill Russell sur le Game 7. Plus célèbre de la NBA, Boston est un grand habitué de ces situations tendues et les verts ont souvent su tirer leur épingle du jeu. Les hommes de Beantown ont disputé 25 Game 7 à domicile dans leur histoire et ils en ont rapporté… 20. 80% des victoires dans un match d’un tel enjeu, ça annonce la couleur et Milwaukee ont régressé face au défi de taille. Pas de quoi baisser les bras pour autant car, comme je l’expliquais juste au-dessus, quelques équipes à son retour de Boston victorieuses. Allez, petit focus sur les cinq équipes qui ont débuté un Game 7 dans le Massachusetts.

Knicks de New York 1972-73

C’est pas l’équipe la plus récente mais c’est une dos de souvenirs qui fera sourire les copains de Big Apple. Au nom de l’âge des Knicks, l’époque ou les jeunes au maillot orange jouaient le titre chaque saison. Ça doit sembler particulièrement étrange pour la jeune génération mais c’est pourtant vrai. En 1973, New York a organisé un match 7 à Boston Garden, l’ancienne légende des Celtics, dans l’espoir de rejoindre les Lakers lors de la finale de la NBA. Pas une promenade de santé quand on sait que cette version 1973 de Boston a fini la saison avec… 68 victoires, alias le cinquième meilleur bilan de tous les temps sur une année. John Havlicek, Dave Cowens, Jo Jo White, il y a du (très) beau monde en face en plus. Pourtant, ce sont bien Walt Frazier, Bill Bradley, Willis Reed et compagnie qui s’imposent avec la manière (94-78) en ce 29 avril avant d’aller dominer tranquillement LA en finale, ce qui permettra d’offrir une seconde bannière au Madison Square Garden. L’occasion de rappeler que les fans attendent le précieux sésame depuis près de 50 ans.

Sixers de Philadelphie 1981-82

Joel Embiid et les Sixers n’ont jamais vu la Finale de Conférence mais leurs aînés aimaient bien squatter le dernier carré entre le milieu des 70’s et le début des 80’s. Au cours des saisons de septembre, les joueurs de la cité de l’amour fraternel vont disputer quatre finales NBA pour un titre. Pour les rivalités grossières de l’époque, impossible d’évoquer les duels entre Philly et Boston. Entre 1979 et 1982, les deux équipes se sont retrouvées trois fois dans Finale de Conférence et ça donne des duels mythiques. Sur J’ai pensé notamment à la post-saison 81 où Boston repart mené 3-1 dans la série avant de retourner les Sixers et s’imposer au Game 7 à la maison. Promis, Doc Rivers n’était pas là à cette époque. On y revenait donc en 1982 et il y avait de la revanche dans l’air. Au fil de la saison, Philadelphie menait 3-1 dans la série et, au fil de la saison, il était de retour pour un match 7 à Boston Garden. Pas de scénario catastrophe cette fois pour les Sixers merci au tandem Andrew Toney – Julius Erving qui règne sur Beantown et valide tranquillement la qualification. Ce match sera marqué par les chants des fans de Boston, le fameux “Beat LA” adressé par les Sixers.

Pacers de l’Indiana 2004-05

Les Pacers du début des années 2000, c’est aussi une sacrée équipe. Quelques mois après la triste histoire du Palace d’Auburn Hills, Indiana s’est déplacé (sans Ron Artest suspendu) à Boston pour un Game 7 de la première tournée des Playoffs. Ce me duel avait donné un balayage un an plus tot en faveur des fermiers mais ce sont bien les Celtics qui ont l’avantage du terrain pour ce nouveau face-à-face. Les Pacers ont beau récupérer rapidement l’avantage du terrain, le mal est bien plus serré ce qu’on pouvait attendre. Autour d’Indiana à l’occasion de terminer la série à la maison avec le Game 6, le trio Paul Pierce – Antoine Walker – Ricky Davis s’arrache pour forcer un Game 7 à la maison. Malheureusement pour eux, les Pacers ne vont pas faire dans la figuration pour cette manche décisive. Porté pour une adresse diabolique après un parking et un Stephen Jackson en feu, Indiana s’impose sans problème au TD Garden et part retrouver l’ennemi Pistons au second tour. Pour l’anecdote, le s’agit de la dernière série de Playoffs rapportée par Reggie Miller. Le tireur de tous les temps prendra sa retraite quelques semaines plus tard sans bague au doigt.

Orlando Magic 2008-09

Les plus jeunes verront sans doute Dwight Howard avec un simple pivot remplaçant more on leur rappellera gentiment que le bonhomme était monstrueux entre la fin des années 2000 et le début des années 2010. Avec sa superstar sous les panneaux, Orlando pouvait rêver d’ aller chatouiller le Larry O’Brien et les copains de Mickey doivent d’abord franchir l’obstacle Celtics. An tout juste après son titre, Boston a fait irruption dans les séries éliminatoires pour valider le back-to-back le plus destiné et privilégié des joueurs de Doc Rivers. Sans Kevin Garnett, blessé, les verts sont loin d’être aussi dominants que la version 2008. Bousculés pour les Bulls du jeune Derrick Rose sur leur première tournée et contraints de passer pour un Game 7, les Celtics ont sauvé que le Magic sera encore une autre paire de manches. Pourtant, ils ne sont pas loin de plier l’affaire en 6 matches plus un immense D12 qui aidera le Magic à ramener Boston dans le money time. On doit donc passer par un Game 7 à Beantown. Le cor du champion allait-il faire la différence au moment le plus décisif ? Non nous glisse Hedo Turkoglu dans l’oreille. Le turc sort une masterclass (25 points, 12 passes, 5 rebonds, une dingue adresse) et Orlando envoie le champion en titre à Cancun. Il faudra attendre un avant de regoûter aux NBA Finals pour le Big 3.

Cavaliers de Cleveland 2017-2018

Voilà une série qui devrait parler à beaucoup plus de monde et, pour cause, ça nous semble encore bien frais dans nos esprits. On rappelle a peu le contexte : pas de Kyrie Irving, pas de Gordon Hayward pour Boston mais des jeunes aux dents très longues (Tatum, Brown, Smart, Rozier) guidés par des vétérans aguerris (Horford, Morris) qui déjouent tous les pronostics pour s’offrir une Finale de Conférence inattendue. En face, un Everest habillé sur le chemin des jeunes Celtics, passé une montagne plus un numéro 23 qui est en mission. Le King est plus dominant que jamais, mais il est aussi plus séoul ​​que jamais. Kyrie Irving parti, Kevin Love en grosse difficulté, LeBron James doit tout faire pour aller chercher une… huitième finale NBA consécutive. On part sur une série au couteau et chaque équipe fait acception à la maison, personne ne semble ouvrir la porte à l’adversaire. Avantage du terrain oblige, c’est bien Boston qui accepte le Game 7. Il faudra donc un exploit pour que le natif d’Akron rejoigne les Warriors et la star ne va pas faire dans la dentelle. 35 points, 15 rebonds plus 9 passes plus tard, LeBron pose un paroxysme au TD Garden et entame un nouveau rendez-vous avec les NBA Finals. Il aura tourné en presque 9/34/8 sur la série… Un monstre.

5 exemples sur 25, c’est clairement pas beaucoup mais ça donne un peu d’espoir aux Bucks avant d’aller défier les Celtics à Boston ce soir. Souhaitez-vous ajouter un cas supplémentaire à cette liste ? Rentre à partir de 21h30 !

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