dans le métro parisien, les visages se découvrent timidement

RAPPORT – Au premier jour de la levée de l’obligation du port du masque dans les transports, les usagers sont « partagés ». L’inquiétude reste de mon visage face à une épidémie de Covid-19 qui reste menaçante.

Le masque obligatoire dans les transports, c’est fini ! Après le lundi 16 mai, les usagers des bus, métros, trains ou autres taxis peuvent de nouveau circulaire le visage découvert. Dans le métro parisien, Gabriel, 16 ans, fait partie de son ralentissement. «Sur est plus gratuit», souffle l’adolescent.

Eh bien que l’information sur la fin de cette restriction, mise en place il y a deux ans, aux débuts de la pandémie de Covid-19 en France, semble avoir été bien reçue par les utilisateurs, nombre d’entre eux ont décidé de conserver cette habitude. A l’image de Thierry, 60 ans, croisé sur la ligne 9. «Il y a encore un haut niveau de contaminations. Je l’enlèverai quand je me sentais à l’aise», confie le sexagénaire, lunettes sur le nez légèrement enmbuées. Certes, l’épidémie est sur une pente descendante après un moins, plus ce sont encore environ 36 000 cas quotidiens qui ont été enregistrés en moyenne sur les sept derniers jours.

Les masqués croisent les non-masqués dans le métro parisien. Julien Da Sois

Carine, 48 ans, pas encore prête non plus à ôter son masque dans le métro («On est trop les uns sur les autres», aura un œil attentif sur les chiffres. «Je vais regarder tous les jours le niveau de contaminations pour décider de l’enlever ou non.» Même stratégie chez Philippe, 55 ans, qui «assister à voir l’évolution de la pandémie».

“J’hésite encore à continuer à porter”

Même chez les démasqués, la prudence reste de mise. «Je suis partegée», lance Sarah, 36 ans, écoute vissés sur les oreilles. «D’un côté, ça fait du bien, mais de l’autre, le virus est toujours là.“Elle dit vouloir continuer à porter le masque lorsqu’elle aura”revers majeurs», pour éviter tout risque d’infection, et «quand il et aura du monde».

Île-de-France Mobilités (IDFM) affirme que le reste reste «vivement recommandé». Julien Da Sois

C’est justement ce que le gouvernement préconise. En effet, l’exécutif a fait savoir que le masque restait «fortement recommandé dans les heures de forte affluence», même pour le peuple «fragile». Île-de-France Mobilités (IDFM) va même plus loin, considérant qu’il reste dans tous les cas «vivement recommandé». La régie régionale en charge des transports franciliens prépare une campagne d’affichage, en collaboration avec la RATP, sur cette recommandation, fait savoir la régie des transports parisiens. Difficile de savoir la proportion d’usagers qui s’y plieront. Jusque-là, l’obligation avait «être bien respecté», indique la RATP, sans plus de précisions.

«J’hésite encore à continuer à porter le masque», avoue Ali, 32 ans, qui, au premier jour de la liberté, a fait le choix de l’abandon. Mais pas trop loin non plus. «J’en ai un dans mon sac à dos, au cas où !». Massiva, 26 ans, est le plus réservé. Mais si la jeune femme trouve «frais» de ne plus être obligée d’avoir le bas du visage caché, elle a une autre crainte. «Est-ce qu’ils ne vont pas nous le remettre après l’été ?» Une inquiétude légitime, au vu des propositions d’Olivier Véran sur BFMVTV jeudi dernier. Au moment de l’annonce de la fin de cette restriction, le ministère de la Santé a exclu un retour au port du masque obligatoire en cas de reprise de l’épidémie de Covid-19.


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