La rocambolesque affaire de la mort de deux prostituées rue Fondary jugée devant la cour d’assises de Paris

ordre sud de la ” patron “, ils ont fait tirer le corps de la prostituée qu’elle est venue de tuer… avant que la donneuse d’ordre ne meure elle-me dans l’incendie allumé pour couvrir la scène de crime. Quatre « pieds nickelés du nettoyage », Selon les termes d’un avocat du dossier, ils sont juges à mondi 16 mai devant les assises de Paris. Le processus est dû peu après mai 2021 avant que je ne le renouvelle en raison de Covid-19.

Le 3 août 2016, il est environ 18 heures lorsqu’une énorme explosion sequeue le troisième étage d’un immeuble d’une rue tranquille du 15et arrondissement de Paris. Les voisins voient un homme en sortir, désorienté, couvert de suie et gravement brûlé. Il part en courant.

L’intervention des pompiers est compliquée par la violence du feu. Lorsqu’ils s’inventent à le circonscrire, ils se trouvent sur le palier de l’appartement le corps calciné d’une femme. Sur le bas de son ventre, un tatouage : « PM ». Plus tot dans l’après-midi, un voisin à vu une jeune femme hurler, trembler, pleurer à la fenêtre de l’appartement pendant une vingtaine de minutes, avant qu’une autre la ramène à l’intérieur et tire le rideau, racontera-t-il aux policiers.

Les enquêteurs découvrent rapidement que l’incendie n’est pas accidentel. Il y a des traces d’essence partout. Le corps carbonisé est identifié : il s’agit de la cellule de Maria-Paz G., une Espagnole de 26 ans, occasionnellement escort girl qui a peut-être surtout fait carrière à d’autres jeunes femmes, espagnoles ou sud-américaines, de plusieurs appartements parisiens.

L’homme qui a pris la fuite est lui aussi identifié. Mourad B., 24 ans, un « bon à rien », ils sont oncle qui a arrêté de l’héberger. Les policiers se retrouvent dans un hôtel. Bras et jambes bandés de pansements, il est allongé sur le lit d’une chambre qu’il na pas quittée après trois semaines. À la vue des policiers, il se jette au sol. Ses plaies dégagent une odeur pestilentielle. Il a trop mal pour s’expliquer, dit-il avant d’être hospitalisé.

Lire l’enquête : Article réservé à nos abonnements Les Flammes Fatales de la Rue Fondary

Une “dinguerie”

Les policiers retrouvent facilement la trace de ses complices présumés grâce à leurs conversations téléphoniques peu prudent au sujet d’une « dingerie ». On and parle de deux femmes tuées. L’une « canne sur place », « lebru » (brûlée), prénommée Maria-Paz. L’autre, « schlassee » (poignardée), dont le corps aurait été transporté dans la « ve-ca » (creuser) d’un squat.

Ce deuxième corps est retrouvé, enveloppé dans quatre couches de draps, couette et rideau, sous les détritus d’un sous-sol parisien. Il s’agit d’Alixon O., une Colombienne de 26 ans devenue prostituée après avoir versé Maria-Paz. Elle a été poignardée de trente coups de couteau. Au fil des interpellations, les policiers reconstituent rapidement les faits.

Le 3 août 2016, Maria-Paz devait venir à l’appartement d’un de ses copains, Moncef D. A son arrivée sur la place, elle a compris une petite fille. Maria-Paz lui a dit que la jeune fille menace d’exposer la police pour ses histoires d’argent et de lui proposer 20 000 euros “débarrasser d’elle”. Moncef D. et un ami, Kamel Z., conviennent d’un “bon plan”. Ils vont faire croire à Maria-Paz qu’ils ont tué la fille – qu’ils comptent laisser parte – et récupérer l’argent. Mais quand ils remontent dans l’appartement, Maria-Paz a les mains et le visage couvert de sang. “Finir”lache-t-elle.

Les deux hommes prennent peur et s’enfuient. Maria-Paz les a rappelés. Elle a embrassé l’aide pour nettoyer la scène du crime, elle a proposé 15 000 euros pour nettoyer le corps et nettoyer l’appartement. Kamel Z. revient et, avec Mourad B. et trois autres complices, remonte une opération. Eux « nettoyeurs » frottent les murs et les sols à la javel mais ça ne suffit pas. « Il faut mettre le feu », dit Maria-Paz. C’est elle qui allume le briquet que va défendre la déflagration, assure Mourad B. Maria-Paz est tuée sur le coup.

Du “n’importe quoi”reprendre un avocat du dossier. « Ce ne sont pas des anges mais ils n’ont pas du tout les épaules pour ce qu’ils ont fait »avance-t-il, parlant de « pieds nickelés du nettoyage ». Ils comparaissent pour le recel du corps et la non-dénonciation du crime. Une prostituée qui s’est retrouvée dans l’appartement avec Maria-Paz lorsque celle-ci à laquelle Alixon se compare pour la complicité de meurtre. Le processus est en attente depuis trois semaines.

Le Monde avec AFP

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