Nouveau repli en vue en Europe après des indicateurs chinois décevants – 16/05/2022 à 08:35

LES PRINCIPAUX FRÉQUENTANTS DES BOURSES EUROPÉENNES À BAISSE

PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes assistent à la baisse lundi après la publication d’indicateurs économiques chinois en baisse qui sont attentifs, qui soulignent l’impact des confinements de la semaine dernière sur l’économie mondiale.

Les contrats à terme sur indices suggèrent un recul de 0,43% pour le CAC 40 à Paris, 0,36% pour Dax à Francfort, 0,49% pour le FTSE 100 à Londres et 0,46% pour l’EuroStoxx 50.

En Chine, les ventes au détail ont augmenté de 11,1 % en avril en raison du fait que la majeure partie du dernier, soit près de deux fois plus qu’attendu, et la production industrielle ont chuté de 2,9 % – sa plus forte baisse depuis février 2020 – alors que le Le consensus Reuters laissait en légère hausse. Quant au taux de chômage officiel, il a atteint 6,1 % après 5,8 % en avril.

Ces chiffres s’expliquent évidemment par l’ampleur des restrictions sanitaires imposées par les autorités pour tenter d’enquêter sur la reprise de l’épidémie de COVID-19, des mesures que commencent à être assouplies avec, à Shanghaï, un déconfinement complet prevu d’ici au 1erjuin.

Plus ils alimentent les doutes sur la capacité de Pékin à teir sont l’objectif d’une croissance d’environ 5,5% du produit intérieur brut (PIB) sur l’ensemble de l’année.

Ces interrogations s’ajoutent à des cellules sur la capacité de l’économie américaine à encaisser sans trop de dommages le choc de la remontée rapide des taux d’intérêt engagés par la Réserve fédérale.

Goldman Sachs a également revu à la baisse ses attentes de croissance pour les États-Unis, à 2,4 % pour cette année et 1,6 % pour l’an prochain.

“Notre indice des conditions financières a chuté de plus de 100 points de base, ce qui suggère un coup de frein à la croissance du PIB d’environ un point de pourcentage”, explique Jan Hatzius, économiste chez Goldman Sachs.

“Nous nous attendons à ce que le resserrement récent des conditions financières persiste, en partie parce que nous pensons que la Fed tourne comme le valent les marchés.”

Ceux-ci anticipent des hausses de taux de 50 points de base lors des deux prochaines réunions de la Fed selon le baromètre FedWatch de CME, mais la possibilité de hausses plus n’est pas importante n’est toujours pas exclue.

La semaine qui débutera sera animée par les auteurs des ventes au détail et de la production industrielle des Etats-Unis Mardi, ainsi que par des interventions publiques des responsables de la Réserve fédérale.

LES VALEURS A SUIVRE :

À WALL STREET

La Bourse de New York a terminé en hausse vendredi, la réduction a provoqué quelques signes suggérant que l’inflation pourrait avoir atteint un pic l’important sur les craintes de ver le resserrement de la Réserve fédérale politique entre l’économie dans une récession

L’indice Dow Jones a chuté de 1,47%, soit 466,36 points, à 32 196,66, le Standard & Poor’s 500 a perdu 93,81 points (+2,39%) à 4 023,89 et le Nasdaq Composite I a progressé de 434,04 points (+3,82%) à 11 805,00.

Le rebond des grandes capitalisations du secteur des hautes technologies a porté la séance : Microsoft pris 2,26 %, Apple 3,19 %.

Malgré ces gains, le S&P 500 et le Nasdaq et leur sixième semaine de baisse, leur plus longue période de pertes depuis l’automne 2012 pour le S&P 500 et le printemps 2011 pour le Nasdaq.

Les contrats à terme sur les principaux indices laissent présager une hausse instantanée du taux de 0,4% à 0,7%.

EN ASIE

A la Bourse de Tokyo, l’indice Nikkei a terminé à 0,45% après des gains nets réduits en réaction aux indicateurs chinois du jour ; il progressait en effet de 1,55 % en début de séance en profitant de l’élan donné par le Nasdaq.

En Chine, le Shanghai SSE Composite a cédé 0,42% et le CSI 300 0,81%.

CHANGEMENTS

Le dollar est hésitant face aux autres grandes devis mais reste proche du plus haut de 20 ans atteint vendredi en séance.

L’euro fluctue entre 1,04 dollar et qui se vend actuellement à 1,0354, ce qui est supérieur au niveau après ses débuts en 2017.

A cause des cryptomonnaies, le bitcoin s’est soustrait à 30 000 dollars, alors qu’il a été épargné à 21 400 dollars, soit au plus bas depuis 2020.

TAUX

Sur le marché des salariés d’État, le rendement à dix ans américain oscille autour de 2,9 %. Le statut est clairement remonté après l’annonce d’un prix inattendu des prix à l’importation aux Etats-Unis le mois dernier stabilisé.

Ils équivalent à 0,943% car ils sont pratiquement inchangés dans les premiers échanges.

HUILE

Le marché pétrolier subit des prix de bénéfice après une hausse de près de 4 % vendredi, me si le risque de tensions sur l’offre en cas d’embargo européen sur le brut russe limite, a-t-il répondu.

Le Brent abandonne 1,72% à 109,63 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) cède 1,45% à 108,89 dollars.

Ce dernier a teint en tout début de journée son plus haut niveau depuis le 28 mars à 111,71 dollars.

(Reproduit par Marc Angrand, avec Wayne Cole à Sydney, édité par Matthieu Protard)

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