Valneva : la Commission européenne veut résilier son contrat du vaccin contre le Covid – 16/05/2022 à 08:50

La société travaillera de concert avec la Commission européenne et les États membres participants dans un accord pour convenir d’un plan et répondre VLA2001 à la disposition des États membres qui souhaitent obtenir le vaccin. (crédit photo : Groupe Valneva / )

(AOF) – Valneva a reçu de la Commission européenne un avis d’intention de se remettre de l’accord de fourniture d’un candidat vaccin inactivé contre le virus Covid-19, VLA2001. Il a été embauché par la Commission européenne pour avoir le droit de rencontrer la fin si VLA2001 ne passe pas une autorisation de l’Agence médicale européenne (EMA) au plus tard le 30 avril 2022. Valneva a 30 Jours pour compter du 13 mai 2022 pour obtenir une autorisation de mise sur le marché ou de proposer un plan permettant de traiter à la situation de façon acceptable.

La société travaillera de concert avec la Commission européenne et les États membres participants dans un accord pour convenir d’un plan et répondre VLA2001 à la disposition des États membres qui souhaitent obtenir le vaccin.

Thomas Lingelbach, Directeur Général de Valneva, a déclaré : « La décision de la Commission européenne est regrettable, et ce d’autant plus que nous continuons à recevoir des messages d’Européens que recherchent une solution vaccinale plus traditionnelle. avec les États membres qui s’intéressent à notre approche inactive”.

Valneva a annoncé le 25 avril 2022 avoir reçu une nouvelle liste de questions (LoQ) du Comité sur l’usage humain et la médecine (CHMP) de l’EMA. La société répondra à ces questions le 2 mai 2022 et estime que sa soumission fournira des réponses suffisantes aux questions restantes. Si le CHMP accepte ces réponses, la société obtiendra un avis positif du CHMP au plus tard en juin 2022.

VLA2001 a reçu une autorisation conditionnelle de ma famille sur le Royaume-Uni de la part de la British Santé Agency MHRA le 14 avril 20222 ainsi que des autorisations pour une utilisation d’urgence du vaccin de la part du Ministère de la Santé et de la Prévention des Emirats Arabes Unis le 13 mai 2022 et de la part du Royaume de Bahreïn le 28 février 2022.

Si la Commission le résiliait finalement contracté sur la question du processus en cours, Valneva ne pourra pas restituer les recomptes reçus, mais Valneva sera dépensé ou engagé la totalité du montant de ces acomptes et le contrat n’demande pas le remboursement de ces paiements dans ce cas.

Au sujet des discussions avec la commission et les États membres concernés, Valneva est revenue sur ses prévisions financières pour l’année 2022.

AOF – EN SAVOIR PLUS

Points clés

– Spécialiste du développement de vaccins prophylactiques contre les maladies infectieuses à options thérapeutiques limitées ;

– Chiffre d’affaires de 348 M€ M€ tirés de l’Europe pour 56%, devant les Amérique (27%), puis l’Asie-Océanie (9%) et l’Afrique-Moyen-Orient (8%) ;

– Modèle d’affaires : portefeuille de vaccins diversifiés grand public, financement de développements cliniques pour une infrastructure spécialisée, 2 vaccins commerciaux (Ixiaro et Dukoral contre l’encéphalite japonaise et le choléra) et les droits de distribution de vaccins pour les tiers ;

– Capital détenu à 13,02% par le groupe Grimaud la Corbière et 8,19% par BPI France, Frédéric Grimaud président du conseil de surveillance à 5 et administrateur de Thamas Lingelbach ;

– Bilan solide avec 307 M€ de capital propres face à 42 M€ de dettes, renforcé par une trésorerie nette de près de 350 M€ en avril 2022.

Enjeux

– Stratégie de moyen terme fondée sur le financement de la R&D pour les ventes de vaccins Ixiaro et Dukoral, d’extension du réseau de fabrication (3 sites, en Ecosse, Suède et Autriche) et de valorisation des partenariats les actifs du groupe ;

– Stratégie d’innovation inhérente à son modèle d’affaires, riche d’un portefeuille de 398 brevets et soutenu par 173 millions d’euros de frais de R&D, avec 3 activités principales et 3 programmes précliniques : le vaccin Seoul en développement clinique contre la maladie de Lyme, le seul le vaccin à injection unique contre le chikungunya, le vaccin unique COVID-19 à virus inactivés et adjuvés, les candidats vaccins contre le métapneumovirus humain, le parvovirus et le norovirus ;

– Stratégie environnementale : efficacité énergétique, minimisation des déchets, utilisation optimale de l’eau et réduction de 5%, vs 2016, des émissions de CO2 d’ici 2025 ;

– Bonne visibilité de l’activité grâce aux accords sur les vaccins avec : le gouvernement britannique (commandes de 100 millions de doses vaccins anti-Covid et options sur 190 millions d’ici 2025, soit 1,4 Md€ au total), avec Pfizer pour co-développement et commercialisation contre la maladie de Lyme (308 M$), avec les autorités américaines pour Ixiario contre le cerveau japonais (70 M$), avec le bavarois nordique pour la commercialisation et la distribution de vaccins spécialisés, avec Batavia Biosciences pour développer un vaccin peu visé contre la polio, avec l’institut Butantan contre le chikingunya pour pays à faible revenu..

Défis

– En 2022, lancement des essais de phase 3 pour le vaccin contre la maladie de Lyme et attention au visa de l’autorité américaine pour la vente du vaccin contre le chikingunya et de la cellule de l’Union Européenne pour le Covid 19 (60 millions de deux) ;

– Sensibilité aux voyages de ventes de vaccins sortis commercialisés (contre l’encéphalite japonaise et le choléra) ;

– Incertitudes sur le succès commercial du vaccin contre le Covid 19 aux États-Unis royaux, compte tenu de la forte concurrence déjà installée ;

– Objectifs 2022 : hors vaccin contra la Covid, chiffre d’affaires entre 430 et 590 M€ et dépenses R&D entre 65 et 75 M€.

L’oncologie au service des performances des laboratoires

L’oncologie générera 163 milliards de dollars d’activité en 2021 (sur un total pour l’industrie de 613 milliards), en hausse de 11,9%, selon GlobalData. Sa croissance annuelle moyenne atteint 15,4 % sur les vingt dernières années. Ce segment, qui est le plus concurrentiel, est dominé par ces poids lourds dit que MSD (Merck & Co. Inc), Roche, BMS . L L’immuno-oncologie, la spécialité qui est partie après avoir dit ça, soutient la recherche. GlobalData estime que le segment pourrait atteindre 180 milliards en 2026. Les grands acteurs cherchent à se renforcer sur ce créneau. Pfizer a récemment acquis la biotech canadienne Trillium Therapeutics pour 2,3 milliards de dollars. Suite à cette opération, le groupe américain met la main sur deux molécules prometteuses dans le traitement du cancer du sang.

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