La réduction sur la Chine l’importation sur l’inquiétude liée à l’inflation – 17/05/2022 à 13:53

BOURSES EUROPÉENNES PROGRESSIVES

PARIS (Reuters) – Wall Street attend de vivre la hausse et les Bourses européennes progressent nettement à mi-séance mardi tandis que le dollar recule et les investisseurs détournent des emrunts d’Etat, les dernières nouvelles en provenance de Chine favorisant un renouveau d’ Appétit pour les actifs risqués même si elles ne font pas oublier les risques liés à l’inflation et aux taux d’intérêt.

Les contrats à terme sur les principaux indices new-yorkais signalent une progression de 1,47% pour le Dow Jones, 1,55% pour le Standard & Poor’s 500 et 1,88% pour le Nasdaq.

A Paris, le CAC 40 gagne 1,41% à 6.437,11 points vers 11h00 GMT, encore plus haut après le 5 mai. A Londres, le FTSE 100 a gagné 0,94% et à Francfort, le Dax a avancé de 1,53%.

L’indice EuroStoxx 50 est à 1,59%, le FTSEurofirst 300 à 1,48% et le Stoxx 600 à 1,48%.

Les autorités de Shanghai ont relevé certaines des restrictions sanitaires strictes appliquées ces dernières semaines pour tenter d’endiguer la résurgence de l’épidémie de le COVID-19, après trois jours consécutifs sans nouveau cas en dehors des zones de quarantaine.

Parallèlement, selon plusieurs sources, le vice-Premier ministre chinois Liu He devait s’amuser dans la journée avec des dirigeants du secteur des hautes technologies, une information qu’entretient l’espoir d’une diminution de la pression réglementaire sur le secteur.

L’indice CSI 300 des grandes capitalisations chinoises a terminé sur une croissance de 1,25% et à Hong Kong, l’indice des “techs” a augmenté de 5,78%.

En Europe, les chefs de l’emploi en France et au Royaume-Uni et la revue à la lumière de la croissance de la zone euro au premier trimestre sont globalement bien accueillis.

Mais si l’optimisme sur les coûts, les inquiétudes liées à la croissance et à l’inflation restent bien présentes, du fait que les indicateurs économiques publiés lundi en Chine avec l’Etat-Etats-Unis ont alimenté les craintes d’un ralentissement brutal en I activé.

Les marchés étudieront donc judicieusement los chiffres de ventes au détail et de la production industrielle américaine avant l’ouverture à Wall Street, même si les interventions publiques de nombreux responsables de la fédérale, dont le président, Jerome Powell, dès 18h00 GMT .

LES VALEURS EN EUROPE

Tous les grands secteurs de la cote européenne évoluent dans le vert à la mi-journée, les plus fortes hausses étant pour le compartiment des matières premières, dont l’indice Stoxx gagne 3 % et celui des hautes technologies (+2,80 %).

A Paris, Engie a pris 5,97% en tête du CAC 40 après avoir relevé ses objectifs de résultats annuels et annoncé un accord avec le géant russe Gazprom sur le paiement de ses achats de gaz.

Daimler Truck (+7,21%) et Caixabank (+3,79%) ont également bénéficié de bons résultats pour les analystes.

A l’heure de la marche, Vodafone (-0,13%) est déçu, ses prévisions pour l’année 2023 sont inférieures au consensus.

TAUX

Le retour des investisseurs vers les actions défavorise les prêts de l’Etat, avec pour conséquence une remontée des rendements : celui des bons du Trésor américain à dix ans prend quatre points de base à 2,924% et le deux ans plus de six points à 2, 6319 %.

Dans la zone euro, ce mouvement, notons après le début de la séance, il s’est amplifié après les déclarations de Klaas Knot, le gouverneur de la banque centrale des Pays-Bas, qui juge ce qu’est une hausse de taux d’un quart de point en juillet est “réaliste” mais n’exclut pas un relèvement d’un demi-point.

Le rendement du Bund allemand à dix ans prend ainsi plus de huit points à 1,021 %.

Les contrats en fin de marchés monétaires intègrent disormais un relevé de 105 points de base au total des taux de la Banque centrale européenne (BCE) en fin d’année.

CHANGEMENTS

Le propos de Klaas Knot a également profité de l’euro, dont les 0,81% s’apprécient face au dollar à 1,0515 et retrouvent leur niveau de mercredi dernier.

Le billet vert poursuit au contraire, face aux autres grandes pièces, le repli causé vendredi après ses plus hauts de 20 ans : l’indice que permet de suivre ses fluctuations face à une référence panier cède 0,62 %, plus 1, 4 % en dessous de son pic de vendredi.

HUILE

Le cours du brut a teint son plus haut niveau depuis sept semaines, toujours porté pour la perspective d’un embargo de l’Union européenne sur le pétrole russe malgré l’opposition persistante de la Hongrie et par l’espoir d’una reprise de I demand Chinoise .

Le Brent gagne 0,77% à 115,12 dollars le baril après avoir atteint 115,53, son plus haut niveau depuis le 28 mars, et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 0,71% à 115,01 dollars après un pic à 115,43.

(Redigé de Marc Angrand)

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