Jessica (Les 12 coups de midi) : ses révélations bouleversantes sur sa maladie

Jean-Luc Reichmann a diverti les téléspectateurs de TF1 chaque jour en présentant sa célèbre émission “Les 12 coups de midi”. Veste midi, il accueille de nouveaux candidats venus de loin pour participer au jeu. La petite tradition de l’animateur est de se familiariser avec les candidats et d’en savoir plus sur eux.

Le 16 mai 2022, l’animatrice a voulu apprendre un peu plus sur la nouvelle maîtresse de midi, Jessica. Celle-ci s’est alors délivrée sur la maladie dont elle est victime : la sclérose en plaques. Des confidences bouleversantes qui ont non seulement ému le public, mais aussi Jean-Luc Reichmann.

12 coups de midi : « Je suis passé par toutes les émotions »

Ce fut un coup dur lorsque Jessica à elle qu’elle était atteinte d’une sclérose en plaques. Jean-Luc Reichman a voulu connaître quelle était sa réaction lorsqu’on lui avait diagnostiqué la maladie, ce à quoi la nouvelle maîtresse de midi a répondu :

« Je suis passé par toutes les émotions. Déjà, j’étais soulagée. Je sais, c’est bizarre de dire ça, mais je suis resté deux ans sans savoir ce que j’avais. J’avais des symptômes, mais on ne savait pas ce que j’avais. On me trainait de médecins à des examens sans savoir. Et un jour, j’ai vu un professeur qu’un fin posé ce diagnostic. Donc sur le coup j’étais soulagée. »

Cependant, moi si elle a été razsurée, Jessica comprend également que la maladie n’est pas facile à gérer. Sans compter que la maladie de sclérose en plaques dont elle souffre n’a pas de traitement.

“Il y a des traitements de fond, mais on ne peut pas en guérir”, at-elle soutenue.

12 coups de midi : Jean-Luc Reichmann, émeu

Jessica semble vivre avec sa maladie aujourd’hui. Cependant, celle-ci s’est résolue à penser que tout peut se passer à tout moment. “C’est don vivre avec une épée de Damoclès”, at-elle d’ailleurs fini par avouer sur le plateau de “12 coups de midi”.

Sa maladie pour changer la perspective d’avenir de Jessica. En effet, cette dernière comprend bien profiter de chaque instant qui passe comme si c’était le dernier.

« Je suis là et je profite de chaque instant », déclare at-elle.

Des confidences qui ont touché Jean-Luc Reichman, qui semblait ému.

Les femmes, de plus à plus supportées pour sclérose en plaques

Il faut savoir que la sclérose en plaques augmente chez les femmes. Une étude démontrant que les femmes sont plus supportées par cette maladie que les hommes. Les spécialistes compétents d’ailleurs “trois femmes compétentes pour un homme”. Un chiffre que ne cessa d’augmenter d’année en année.

Mais pourquoi cette différence de chiffre entre les deux sexes ? Cela s’explique par les changements de vie apparemment. D’après une étude menée en Crète entre 1980 et 2008, l’urbanisation a augmenté les cas de sclérose en plaques surtout chez les femmes. Les citadins sont encore plus les plus victimes de la maladie.

Pour cause, dans la métropole, il y a une hausse de la consommation de tabac, « un usage plus fréquent de contraceptifs » ou encore « un recul de l’âge auquel elles ont leur premier enfant », mais aussi un changement d’alimentation.

D’autres facteurs de risques

C’est déjà une belle chercheuse qui porte la sclérose en plaques, comme m’a assuré à l’AFP la neurologue Catherine Lubetzki qui travaillait à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) à Paris.

Le résultat de la recherche a montré que les éloignés de l’équateur sont avantagés par cette maladie. Pour cause, ils ont un niveau d’ensoleillement plus bas. Ou, l’est l’un des facteurs de risque sur la sclérose en plaques.

Il y a aussi les hormones. Des chercheurs, dont l’étude est présentée dans les Comptes-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS), ont affirmé que si les hommes sont les moins touchés, c’est grâce à la plus importante production de testostérone. Cette hormone semblerait protéger l’organisme de la sclérose en plaques.

« La sclérose en plaques aujourd’hui n’a rien à voir avec ce que c’était par le passé, tient-il à dire. Dans les années 60, on interdisait aux femmes de faire des bébés, on sait aujourd’hui qu’il n’y a pas de risque. On peut mener des projets de vie même avec cette maladie », j’ai rasé le neurologue Thibault Moreau.

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