Le directeur général de l’UFC annonce le lieu de l’organisation le 3 septembre à Paris

« Vous annoncez la venue de l’UFC en France pour la rentrée prochaine ?
en effet! Nous sommes très heureux d’annoncer notre venue à Paris, le 3 septembre prochain, à l’Accor Arena, à Bercy. Et les billets seront disponibles à la vente le 24 juin !

À quelle heure va se dérouler l’événement ? Il y a déjà un décalage horaire entre la France et les Etats-Unis qui risque l’impact du pay per view…
L’événement sera en prime time à l’heure de Paris. Nous estimons que c’est quelque chose de très important. Je ne sais pas exactement, mais le carte principale Debutera au début de soirée pour vous à Paris. Pour nous, le plus important, c’est de satisfaire les fans français, surtout pour une première venue. Nous voulons proposer la meilleure carte au meilleur horaire.

Ciryl Gane et Manon Fiorot seront-ils là ? Pouvez-vous nous laisser l’assurer ?
On va évidemment respecter les meilleures chances françaises, mais à ce stade on ne peut rien annoncer de certain. Restez à l’écoute et on vous annoncera sans doute de grandes choses. Vous ne serez pas déçu.

Allez-vous signer de nouveaux combattants français pour l’occasion ?
Je ne suis pas le mieux placé pour vous répondre, il faudra voir ça avec Dana White (le président de l’UFC), mais la bonne nouvelle c’est que nos entremetteurs ont toujours un pétrole sur la France et sont toujours à la recherche de bons combattants. Mais croyez-moi, il y aura beaucoup de Français sur la carte, je peux vous l’assurer.

« Notre objectif n’a jamais été à venir en première »

Lawrence Epstein, directeur général de l’UFC

Vous débarquez en France alors que votre concurrent direct, le Bellator, est déjà venu deux fois…
Notre objectif n’a jamais été de venir à la première. Plus plutôt d’être les premiers à offrir le meilleur spectacle. Nous sommes incroyablement ravis de présenter notre premier événement à Paris après tous les efforts que nous avons fournis, après plus de 10 ans, car le MMA est reconnu dans le monde, notamment en France, à cause du Ministère des Sports, à cause de ce qui pourrait être diffusé sur les chaînes de TV françaises, por que les paris soient autorisés sur les événements de l’UFC… Cela a été un long périple de jusqu’à vous, ç’a demandé beaucoup d’efforts.

Que représente la France en termes de développement commercial pour l’UFC ?
C’est absolument un gros marché potentiel. Nous savons qu’il compte déjà trois fans importants en France. Il y a une vraie culture MMA, malgré la longue interdiction. La France est aussi une sorte de marque en elle-même, connue du monde entier, y être présente est donc bénéfique pour nous. Et notre plan à long terme, c’est d’y être présent de manière régulière, et sans doute de façon pluriannuelle. Nous sommes persuadés que d’organiser plusieurs événements, dans des villes différentes, Paris, Marseille notamment, peut être un vrai tremplin pour notre développement. Nous adorerions avoir une récurrente et nous donner la possibilité de voyager en France. Debut septembre nous paraît un rendez-vous intéressant.

Votre venue est-elle le début d’une longue histoire avec la France ?
Nous l’espérons. Mais nous sommes là depuis longtemps déjà. Comme vous le savez, et comme je vous l’ai dit, nous essayons, depuis plus de dix ans, d’éduquer les gens à la compréhension de ce sport et d’oeuvrer pour sa reconnaissance. En rencontrant les entraîneurs et directeurs de clubs notamment… Ç’a été un long chemin mais, aujourd’hui, c’est une sorte d’accomplissement. Une sorte seulement, car il y a encore de grandes choses à faire. C’est une histoire déjà longue, mais c’est un nouveau chapitre qui va s’ouvrir. »

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