Voici six astuces pour limiter l’impact de l’inflation sur vos achats alimentaires – Edition du soir Ouest-France

Face à l’inflation, de nombreux consommateurs français doivent réaliser des sacrifices et changer leurs habitudes. S’il n’y a pas de recette miracle pour limiter les frais en remplissant son chariot de courses, ilexiste mais quelques astuces. Voici six conseils pour déjouer la hausse des prix.

Avec l’inflation et la flambée des prix, faire ses courses est de plus en plus compliqué pour les petits budgets. Pas de panique : il y a des ruses pour réduire le montant de son chariot. L’édition du soir dans un j’ai énuméré quelques-unes. Prenez-le pour six.

1. Dénicher les promotions

Toutes les seignes proposent des promotions et certaines sont très intéressantes. Alors au moment de remplir son frigo, il peut être parfois coûteux d’adapter sa liste de cours habituels et de changer de supermarchés pour profiter des meilleures réductions et ainsi réduire la note finale. La plupart des enseignes mettent en ligne leurs catalogues de promotions. On peut aussi tous les retrouver sur le site Anti-crise.fr.

Autres modalités pour bénéficier de réductions : certains consommateurs ont échangé des cartes de fidélité ou d’autres bonus de réduction, pour utiliser le système de cashback proposé en ligne, sur eBuyClub par exemple. Shopmium, Coupon Network, Quoty, Igraal, FidMarques… Plusieurs autres sites ou applications proposent également de rembourser une partie de vos produits après achat.

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Profiter des promotions permet de réduire sa note de cours. (Photo : Éric Gaillard / Reuters)

2. Choisir l’enseigne aux meilleurs prix

En matière de prix, toutes les enseignes ne se valent pas. Pour éviter tous les testeurs et comparer les tickets de caisses, les enquêteurs de l’UFC-Que Choisir nous ont facilité la tâche. Ils ont publié une grande enquête il y a quelques mois. Du 11 au 25 septembre 2021, j’ai passé en revue le prix de 98 produits de 1 006 magazines de la métropole des principales enseignes de la grande distribution (Auchan, Carrefour, Casino, Cora, Colruyt, E. Leclerc, Intermarché et Système U). Un minutieux travail qui a permis de dresser un classement des supermarchés les moins chers.

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Pour les adeptes du drive qui veulent faire leurs courses au meilleur coût près de chez eux, l’association de consommateurs a également créé une carte des drives interactive, permettant de visualiser les prix des magasins proches de son domicile, rayon par rayon. Un service similaire à celui proposé par le comparateur indépendant lebondrive.fr.

En matière de prix, toutes les enseignes ne se valent pas. (Photo : Marc Ollivier / Ouest-France)

3. Se mettre aux fourneaux pour chasser les produits transformés

Faire soi-même, en privilégiant les produits bruts, revient toujours moins chers que d’acheter des plats préparés. Mais rassurez-vous, il ne s’agit pas de décrocher une étoile au Michelin ou d’égaler les candidats de excellent chef. Si vous êtes en manque d’idées, de nombreux influenceurs proposent des recettes simples de repas pas cher voire même des complets à bas coût, comme Marina, une Lilloise de 23 ans, qui s’est lancée sur Twitter avant de créer son propre site « 1repas1euro » .

Des sites plus culinaires comme Cuisineaz, Marmiton ou encore Mesrecettesfaciles sont également adaptés à l’accueil des prix et proposent des rubriques aux plus petits, au prix de 5€ par personne par exemple.

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Faire soi-même, en privilégiant les produits bruts, revient toujours moins chers que d’acheter des plats préparés. (Photo : Fotolia / Studio Minerve)

4. Se fixer un budget et ne pas le dépasser

Pour éviter des déconvenues à la caisse, le maître-mot est l’organisation. la recette? Faites un état des lieux préalable des stocks, préparez une liste précise des plats et versez-les plus précautions, anticipez leurs menus. (Photo : Mathieu Pattier / Ouest-France)

Votre budget est serré ? Pour éviter les mauvaises surprises en matière d’alimentation, un des plus gros postes de pensées des foyers, il suffit d’adopter quelques comportements simples. Faire une liste précise des produits dont on a besoin, après avoir dressé un inventaire de ses stocks, permet d’éviter les déconvenues une fois à la caisse.

Autre conseil de bon sens : la meilleure façon de faire des économies est de ne pas succomber aux tentations dans les rayons. Pour cela, il suffit de ne pas remettre au supermarché le ventre vide ou accompagnés d’enfants que ne manqueront pas de réclamer des aliments superflus. Scanner soi-même ses cours dans le magasin vous permet également d’avoir un budget déterminé.

5. Faire la chasse au gaspillage

Selon l’Agence l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), tous les ans, chaque Français jette aux ordures pas moins de 30 kg de déchets alimentaires, dont 7 kg encore enballés, soit 100 € par personne.

S’attaquer à cette problématique chez soi est source d’économie mais elle peut aussi se faire directement dans les magasins. Pour éviter de jeter, de plus en plus d’enseignes, dédiées (comme la chaîne de magazines Nous Anti-Gaspi lancée en Bretagne) ou non, proposer à prix réduits des produits dont la date limite de consommation est courte. Et si vous n’avez pas le temps de verser le consommé à l’avance, il suffit de le congeler. En plus de participer à la lutte contre le gaspillage, l’achat de ces produits permet de faire des économies substantielles.

Autre piste anti-gaspi : le batch cooking, cette tendance basée sur la préparation de différents plats en une seule fois, qui nous vient des pays anglo-saxons.

6. Circuits privilégiés courts et produits de saison

Livraisons de paniers, marchés locaux, magasins de producteurs… Il est également possible de limiter l’impact de l’inflation sur porte-monnaie dans des circuits privilégiés autres que la grande distribution. En plus d’être meilleurs pour la santé, les fruits et légumes de saison sont moins chers et encore plus quand ils sont cultivés localement, car le coût de leur transport répercuté sur le prix de vente est moindre.

En plus d’être meilleurs pour la santé, les fruits et légumes de saison sont moins chers et encore plus quand ils sont cultivés localement. (Photo : Joël Le Gall / Ouest-France)

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