Cyril Lignac vous propose de changer de vie et de parte avec lui !

24 candidats au départ, un seul arriveront pour recevoir leur diplôme, toucher 10 000 € et décrocher un poste de pâtissier aux côtés de Cyril Lignac. C’est l’enjeu (eleve) de L’Académie des cadeaux, chaque jour sur M6, avec Cyril Lignac. Le pâtissier star sera épaulé par plusieurs professionnels dont Ophélie Barès et Desty Brami, tous animés par “la transmission et le partage” dans le cadre d’une formation haut de gamme englobant toutes les facettes d’un métier en vogue. Le champion des madeleines au miel ou du cookie aux deux chocolats, du Paris-Brest ou de ces mille autres trésors sucrés nous dévoile ses goûts, ses exigences et surtout sa passion de “transmettre son savoir”. “C’est un cadeau, la clé de notre métier”.

Plaisir gâteau : “C’est devenu un passe-temps que les Français ont pris bien avant la pandémie. Ce loisir fait du bien quand on le pratique, donnant du bonheur aux gens. Il y a cette espèce de fierté à dire : “C’est moi qui l’ai fait”. Avec la pâtisserie, le livre de cuisine est passé du rayon “corvées” au rayon “plaisir”. “

Ensemble. “La pâtisserie fonctionne bien, ce n’est pas cher et on peut la pratiquer avec son enfant. Je le faisais moi-même avec ma mère. sorties d’ouvrage et des posts sur Instagram, le phénomène a pris de l’ampleur. éditeurs.”

Recevez par mail notre newsletter loisirs et retrouvez les idées de sorties et d’activités dans votre région.

NL {“path”:”mini-inscription”,”id”:”JC_Loisirs”,”accessCode”:”14119168″,”allowGCS”:”true”,”bodyClass”:”ripo_generic”,”contextLevel”:”KEEP_ALL “,”filterMotsCles”:”1|2|3|4|5|6|7|9|12|76|80|87|1664″,”gabarit”:”generic”,”hasEssentiel”:”true”, “idArticle”:”4119168″,”idArticlesList”:”4119168″,”idDepartement”:”294″,”idZone”:”35496″,”motsCles”:”1|2|3|4|5|6|7 |9|12|76|80|87|1664″,”premium”:”false”,”pubs”:”banniere_haute|article|article2|article3″,”site”:”JC”,”sousDomaine”:”www “,”urlTitle”:”cyril-lignac-vous-propose-de-changer-de-vie-et-de-partir-avec-lui”}

Reconversion : “Si por certains, cela ne reste qu’un loisir, de plus en plus de personnes souhaitant faire de la pâtisserie leur métier. Car ils n’aiment plus leur travail d’origine. Cela implique changer de vie. La marche est haute. On peut dire : “J’ai envie de quitter Paris et aller vivre en province”. Mais il faut franchiser un vrai cap. Avec la pâtisserie, c’est pareil !”

Les candidats de l’Académie des gâteaux. “Des avocats, des postiers, des infirmiers ont envie de changer de métier et de dispenser à l’artisanat. La pâtisserie, c’est du concret que suscite une demande de dingues. candidats.”

Valeur travail : “Vouloir être pâtissier, c’est se lever chaque matin à 4 heures, faire de nombreuses heures de travail. Ce sera dur, on transpire.”

Les gâteaux, la philosophie de vie de Cyril Lignac

“À travers mes émissions, comme L’Académie des gateaux, mon souhait est de faire toucher du doigt ce que représente notre métier. C’est facile de faire un gâteau à la maison ? ; en faire son métier, c’est un engagement. Mais cela marche : dans mes établissements, j’ai de nombreux professionnels que sont en pleine reconversion.”

Cyril Lignack (pâtissier, animateur de L’Académie des gâteaux.)

Métier. “Faire rêver avec un programme TV, c’est facile. En faire son métier, c’est un engagement plus complexe. Là, à travers L’Académie des gâteaux, on touche du doigt le fait de confectionner un gâteau à la maison et de se confronter aux professionnels dans l’objectif de changer de métier. Ce sont des univers qui se rencontrent, dans un esprit de passion, de professionnalisme. ”

Travail, travail. “Quand je forme mes enfants dans mes ateliers, je les confronte à la réalité. Vu de l’extérieur, on ne s’en rend pas compte. Se lever chaque matin à 4 heures, à l’âge de 45 ans, cela pique un peu… Mais c’est génial, car il n’ya que ceux qui ne font rien qui ne prévoient pas de galérer. Moi, je n’ai pas de baccalauréat, comme d’autres chefs pâtissiers. Ce métier est formidable, Je l ‘aime plus que tout au monde. Je ne suis pas meilleur que les autres, je travaille, sans doute, plus que les autres.”

Rythme de vie. “C’est vrai que j’ai de nombreuses activités, je viens même d’ouvrir une pâtisserie à Saint-Tropez. Je me suis remis avec plaisir à la fournée. Travaillant depuis l’âge de 17 ans, mes journées sont longues : Je ne rentre chez moi qu’à minuit, c’est ma vie! Mais ce n’est pas la vie de tout le monde.”

Des produits raffinés mitonnés par les élèves de l’Académie des gâteaux. Photo Étienne Jeanneret.

“Il y a de plus en plus de gens qui mangent des gâteaux et de moins en moins qui veulent les faire.”

Ma passion. “On manquera toujours de pâtissiers. On recrute. Car il y a de plus en plus de gens qui mangent des gâteaux et de moins en moins qui veulent les faire. Cela reste de l’artisanat : pour l’exercer, il faut être passionné. Je pourrais arrêter l’animation de programme à la télévision, mais certainement pas mon métier. La cuisine, la pâtisserie, c’est ma vie !”
Recrutement. “Je vis dans la réalité, pas dans une télévision. La personne qui gagnera entrera chez nous. Je recrute pour faire des éclairs, des oursons, de tartes, des brioches…, On manque tellement de monde ! On prend les gens et on les forme. Tout est bon à prendre. Transmettre son savoir, c’est un cadeau. C’est le patrimoine de la gastronomie française à transmettre.”
Esprit d’équipe. “Nous avons une équipe de 80 pâtissiers à Paris. Tous nos collaborateurs sont des entrées, ils sont prêts à approcher une capacité à intégrer nos équipes. Ils sont plus forts que jamais par des gens qui, au départ, ont de grandes bases. L’important, c’est qu’ils étaient envie. Dans une équipe, il faut de tout, celui qui glace des éclairs, celui qui fait des décorations…, Avec nous, il va progresser. L’essentiel, c’est de faire un bout de chemin avec nous.”

L’Académie des gâteaux. Chaque jour sur M6. A 18h40 Avec Cyril Lignac, Ophélie Barès et Desty Brami.

Olivier Bohin

Entreprise ou artisan ? “C’est deux choses différentes. Quand j’ouvre une pâtisserie, c’est d’abord de faire bien et de faire plaisir aux gens. J’emmène des équipes avec moi. Après, il y a le business. Bien compris qu’ une entreprise est là pour gagner de l’argent. Mais si je veux faire du business, j’abandonne l’artisanat.”
Bourreau de travail. “Comme des tas de people. Je n’ai aucun mérite, comme tous mes confrères que se levent à 4 heures. Je ne suis pas mieux que les autres, pâtissiers, cuisiniers, ….”
Au musée Grévin. Sa statue de cire vient de prendre place aux côtés d’autres personnalités. “Être au Musée Grévin, c’est un cadeau. Ce qui me fait plaisir, c’est faire plaisir aux gens. Tout cela, c’est avant tout un don de soi.” Si je changeais de métier ? “Ce serait pour être sapeur-pompier. C’est le premier métier que je voulais faire lorsque j’étais enfant. Je l’ai été au début avant de me tourner vers la pâtisserie.”

.

Leave a Comment