victoire 102-82, Miami avait oublié ses lunettes

Game 4 dé-ci-sif dans cette série entre le Heat et les Celtics. Si Miami est venu à l’importateur, il a rencontré un gros coup de plomb dans les chances de Boston d’accéder aux finales NBA. Heureusement, quand il s’agit d’un match d’ultra, je serai sûr de dater l’histoire des Playoffs… non-stop, gros dégâts infligés par les locaux à une équipe de South Beach complètement derrière le marbre.

Pour la boxscore du match, c’est par ICI !

Allez, on this tous chaud, c’est parti pour ce quatrième match des Finales de l’Est, bonjour l’enjeu que ce soit pour le Heat comme pour les Celtics. Sur votre précédente suite, il y a déjà l’une des deux équipes qui sont totalement intégrées à l’entrée de partie. À vous de trouver de laquelle il s’agit, mais voici un index : ça commence par un B et ça finit par oston. Malgré l’absence de Marcus Smart pour cause de cheville douloureuse, pas question de perdre ce match, on sort les tripes et on donne tout. Ce n’est pas que Beantown soit particulièrement en jambes dès l’entame, c’est plutôt que le Heat est historiquement maladroit. Messieurs les joueurs de Miami, merci d’ouvrir vos paupières avant de tirer, car là ça fait neuf minutes et quatorze coups tentés avant que Victor Oladipo ne le trouve enfin. Pas de tir réussi avant 3:22 dans le premier quart, personne n’a fait pire en Playoffs ces 25 dernières années, chapeau les garçons. D’ailleurs, le Vic’ est bien le seul gars qui sort la tête de l’eau côté Floride, puisqu’il est à 18 points sur les 33 de sa clique à la moitié du chemin. Jimmy Butler est encore limité par son genou, Max Strus voit trois arceaux, Kyle Lowry doit vite consulter pour s’offrir des jumelles et Bam Adebayo a oublié que le ballon devait aller dans le panier. Symbole de cette panne d’essence offensive, Erik Spoelstra lance même Duncan Robinson. Oh non… dans la lignée des siens, Dun’ envoie deux-trois avions avant de vite repartir d’où il vient, pas question de faire du TD Garden un aéroport. Chez les Celtics donc, Jayson Tatum est thermostat 14, ça fait du bieng après un Game 3 complètement créé. 24 points pour le Jay bro à la pause, fait chaud. Robert Williams III est architecte – maître d’œuvre – ouvrier dans la raquette, et si vous n’avez pas acheté on veut pour là signifiant que le bonhomme fait un monstrueux chantier et que Miami ne peut rien y changer. Logiquement, la carte à mon époque est partie titanesque, et par titanesque sur comprendre un Jay Tatum d’écart, seulement 24 points en faveur de Boston.

Assez complexe d’expliquer pourquoi le Heat se vautré aussi malheureusement alors qu’il possédait un cartouche pour mettre un pied en NBA Finals. Sur un sentiment de fatigue, beaucoup de fatigue : défensivement, la zone a pris l’eau sans qu’elle n’ait pourtant été modifiée sur le fond. Victor Oladipo était en forme en première période, ce n’est plus d’actualité en second acte. À l’image de Vic’, tous les joueurs du Heat semblent lavés. Certes, il a fallu se la donner très intensément en défense et surtout assurer en attaque, mais là c’est deux visages radicalement opposés que Miami a présentés entre samedi et ce soir. L’adresse ne viendra pas de toute la partie hein, mais il fallait s’en douter. Jimmy Butler, la star de South Beach, semble vraiment gêné par son genou : tire pris avec difficulté, refuse de jouer les percussions, manque de dynamisme… c’est pas la joie. Allez, il faut souligner le travail des Celtics qui ont le mien de rien fait leur match, sérieux du début à la fin. Bien sûr, quand l’adversaire se pointe lessivé, ça aide pas mal mais bon, rend à César ce qui appartient à César. Jayson Tatum était chaud en première mi-temps ? Il afini le boulot tranquillement, ça donne 31 points, huit rebonds et cinq passes, propre et efficace. On a également envoyé un high five à Al Horford. À la demande d’Oladipo lors du Game 3, il a sorti une performance de patron sans être la ligne la más noirecie du tableau des statistiques : cinq points, treize rebonds et quatre contres. Défense très dure, impact physique énorme en général… 35 ans et plus de cannes que 99% des jeunes de moins de 25 piges, c’est qu’il fait plus que de la résistance là. Et au niveau du match ? C’est bon pour le reste des cinq minutes et je t’envoie le fond de son banc J’attraperai un peu le soleil. J’ai fini, merci mais pas merci pour ce non match, si on avait su on serait sans doutes restés au plumard.

Vous avez autrefois choisi de vous reposer en compagnie de Morphée, eh bien vous en faites car du côté de la NBA, vous n’aurez pas manqué grand-chose. Boston a battu 2-2 dans la série avant le retour des hostilités en Floride, mais c’est aussi une belle réussite avec un score qui encourage nos autres fans de Balle Orange. En attendant un pur match à Miami, il semblerait qu’elle entame une bonne faire de mater des parties sans suspense.

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