fin des retours gratuits, voici combien vous allez payer pour renvoyer vos commandes

c’est un changement radical de situation et discret, loin d’être passé en aperçu. Le géant du prêt-à-porter Zaradécidé par facturateur à ses clients et à ses clients, le retour des commandes passées sur Internet pour 1,95 euro. Une petite somme certes, plus qui que marque pourtant un tournant décisif dans l’industrie de la mode, puisque cette prise de décision risque d’inviter la concurrence à faire de même.

Zara facture les retours d’articles achetés sur Internet, combien ça coûte?

Sans doute ne l’avez-vous pas encore remarqué, mais le géant du prêt-à-porter a ajouté une ligne sur son site, mentionnant aussi que, tous les « retours concernant les commandes passées du 28/04/2022 » représentant à présent « un coût de 1,95 euro, débit du montant remboursé« . Si pour le moment les autres enseignements du groupe Inditex (Massimo Dutti, Bershka, Pull and Bear, Stradivarius, Uterqüe, Oysho…) ne sont pas vraiment concernés par cette nouvelle stratégie commerciale, la marque Zara quand à elle quitte le cap.

Une décision pour le moins surprenante, puisque Zara s’avère être le label le plus rentable du groupe avec plus de 2000 boutiques physiques présentes dans le monde. Pour pronostiquer, la marque implantée en France après 1990 a généré une affaire de plus 19,6 millions d’euros sur les 27,7 millions d’euros réalisés par Inditex en 2021. Faire payeur les retours des articles Zara achetés en ligne, est donc un choix étonnant au vu des bénéfices spectaculaires réalisés par l’enseigne de mode rapide. Et voici qu’elles pourraient en être les principales raisons.

Short Zara

Les commandes passées sur internet, une catastrophe écologique

Pour résoudre cette équation incompréhensible au premier abord, disons-nous que les enjeux peuvent être à la fois finances et économie. Et pour cause, la gestion des retours d’articles vendus en ligne est une véritable récompense en termes de logistique, et ils sont aussi les acteurs d’une catastrophe écologique.

Car si les livraisons traditionnelles suivent un chemin d’expédition simplifié, elles peuvent « être centralisées pour optimiser la distribution » manger les souligne B.F.M.. Au contraire, la la gestion des retours via internet est souvent traitée de façon individuelleavec pour indication des « étiquettes pré-imprimées fournies à la livraison ». Les colis ensuite acheminés à l’entrepôt par des camions, ce qui a engendré des kilomètres et des frais supplémentaires, et en résulte une pollution non négligeable. Un système visiblement vu par la marque ibérique, qui ne facture que le retour de ses commandes à un point de dépôt, alors que retourner un article Zara dans les magazines sont tous gratuits. De plus, vous « volume du colis a explosé depuis la crise sanitaire » en raison notamment de la fermeture des points de vente physiques.

Les fondateurs Amancio Ortega et sa femme Rosalía Mera, semblent prêts à courir le risque quant à ce nouveau système de facturationj’ai gâché le baisse significative du pouvoir d’achat lui faire faceinflationd’ailleurs, selon le fait que la concurrence continue d’offrir les cadres de retour pour les produits référencés en ligne.

Zara, la concurrence privilégie les retours gratuits

Une nouvelle expérience qui pourrait coûter cher à Zara si la clientèle renonce à acheter en ligne et se tourne vers la concurrence, que fait endurer la Retours gratuits des commandes passées sur Internet, pour la majeure partie des marques. C’est notamment le cas des géants de la fast fashion Asos, Boohoo et Shein, qui se plient à la règle, n’ayant pas de magasins physiques. De son côté, Zalando a mis en place un service permettant de commander et de recevoir les articles puis des les essayer avant de procéder au virement bancaire, afin de ” payez uniquement ceux que vous conservez » comme l’atteste le site de prêt-à-porter. Assisterons-nous à une généralisation des frais de retours ? Affaire à suivre.

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