Rebond en vue en Europe en attendant les “minutes” de la Fed – 25/05/2022 à 08:35

LES PRINCIPAUX FRÉQUENTANTS DES BOURSES EUROPÉENNES EN HAUSSE

PARIS (Reuters) – Les principales Bourses européennes sont suivies à domicile mercredi avec l’espoir d’un rebond à Wall Street mais ils ne devraient regagner qu’une partie du terrain cedé la veille, les préoccupations liées à la dégradation des perspectives de croissance et à son impact sur les résultats des entreprises n’étant pas près de se dissiper.

Les contrats à terme des indices suggèrent une progression de 0,87% pour le CAC 40 à Paris, de 0,67% pour le Dax à Francfort, de 0,62% pour le FTSE 100 à Londres et de 0,6% pour l’EuroStoxx 50.

Paris perdait 1,66% mardi et le grand indice européen Stoxx 600 1,14% après les premiers résultats des enquêtes S&P Global PMI de mai, qui laissaient entrevoir un ralentissement de la croissance et le maintien de pressions inflationnistes élevées.

Wall Street fait état d’une hausse de 16,6% du rythme annuel des ventes de grumes neuves et des investissements de Snap et Abercrombie & Fitch sur leurs résultats. Les nouveaux jeux les plus inquiétants qui interviennent dans le contexte de remontée rapide des taux d’intérêt de la Réserve fédérale, ont mis en évidence le risque d’inflation et le risque de précipiter l’économie dans la récession.

Les investisseurs suivront donc avec une attention particulière la publication du compte rendu de la réunion d’avril de la Réserve fédérale à 18h00 GMT, alors qu’il sera question de l’opportunité de hausses de taux de plus d’un demi-point lors d’une ou plusieurs des prochaines réunions n’est toujours pas tranché.

En Europe, les chiffres détaillés du produit intérieur brut (PIB) du premier trimestre ont augmenté de 0,2% par rapport aux trois mois précédents et de 3,8% en rythme annuel.

UN MUR DE RUE

La Bourse de New York a terminé en ordre dispersé en mars, le Dow Jones de Séoul a terminé en hausse, les craintes de recul ayant altéré l’appétit des investisseurs pour le risque.

Le Dow Jones perd 0,15%, soit 48,38 points, à 31.928,62 de plus que le Standard & Poor’s 500, plus large, perd 32,27 points, en baisse de 0,81%, à 3.941,48 et que le Nasdaq Composite recule de son côté de 270,83 points (2,35%) à 11 264,45 points.

Outre les indicateurs économiques mis de côté pour la journée, les investisseurs du surtout s’inquiètent de l’avertissement de Snap sur leurs résultats du dernier trimestre, une annonce qui a conduit au titre de 43,1% et son impact sur l’ensemble. secteur des réseaux sociaux.

Meta Platforms, Alphabet, Twitter et Pinterest ont tous tiré entre 5% et 24%, le secteur de la communication du S&P-500 ayant chuté de 3,7%.

Le terme se contracte sur les principaux indices suggérés pour une hausse instantanée de l’environnement 0,3% pour le Dow Jones, 0,4% pour le S&P 500 et 0,7% pour le Nasdaq.

EN ASIE

Selon la Bourse de Tokyo, l’indice Nikkei a continué d’afficher une tendance plus hésitante, terminant en baisse de 0,26 %.

En Chine, après les débuts en dents de scie, la tendance est clairement orientée à la hausse, les espoirs de nouvelles mesures de relance reprenant le dessus : le SSE Composite de Shanghai, après avoir perdu jusqu’à 0,3 %, prend 1,02 % et le CSI 300 avance de 0,44%.

MODIFICATIONS/TAUX

Le dollar est distribué à la hausse face à un sac de devises de référence (+0,13%) après être tombé mardi à son plus bas niveau depuis un mois, un rebond favorisé par la stabilisation au moins provisoire des rendements des bons du Trésor américain.

Ceux-ci avaient considérablement reculé en réaction aux chiffres des ventes de logements neufs : le deux ans est tombé en séance à 2,464 %, au plus bas depuis le 19 avril, et le dix ans à 2,718 %, au plus bas depuis le 27 avril . Tous deux sont depuis remontés, à 2,502 % et 2,7452 % respectivement.

Le dix ans allemand est lui aussi en légère hausse dans les premiers échanges, à 0,96 %.

L’euro est remonté à 1,0693 dollars (-0,38%) contre 1,0748 au plus haut mardi, ils sont au meilleur niveau après le 25 avril.

Le dollar néo-zélandais, lui, est en nette hausse (+0.53%) après le relèvement d’un demi-point, à 2.0%, du taux directeur de la banque centrale de Nouvelle-Zélande, accompagné de commentaires Suggérant que ce taux pourrait monter encore plus que prévu auparavant.

HUILE

Le prix du pétrole est soutenu une nouvelle fois par les spéculations sur un embargo européen visant le brut russe et par l’approche de la saison des grands déplacements estivaux aux États-Unis, synonyme de pics de demande de carburants.

Le Brent gagne 0,6% à 114,24 dollars le baril et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) 0,66% à 110,49 dollars.

(Redigé de Marc Angrand)

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