succès 119-109 face aux Warriors

Vous connaissez la formule : ça passe ou on s’casse pour Dallas, et en plus ça rime. Les Mavericks sont dos au mur et doivent gagner pour éviter un méchant coup de balai à la sauce californienne. Largement en tête à douze minutes du terme, les Licornes ont fini le boulot mais la jeunesse des Warriors a fait trembler les chouchous de l’American Airlines Center (119-109).

Pour le boxscore de ce match, c’est par ICI !

Est-ce le dernier match de la finale de l’Ouest ou les Mavericks auront-il le crâne nécessaire pour éviter l’humiliation ? À la vue de cette première mi-temps, on va clairement préférer pour la seconde option hein. Dallas commence par un match plutôt correctement : ça tire proprement à 3 points, petit événement dans cette série où la maladresse a jusqu’ici régné en maître côté Licornes. Maxi Kleber, Reggie Bullock, Jalen Brunson et même Frank Ntilikina s’allument de la buvette. Surtout, les Mavs ont bien haussé leur niveau de jeu défensif. Dans des espaces réduits, les Warriors peinent clairement à trouver des tirs et au large ce n’est pas une meilleure histoire. C’est donc très logiquement que les protégés de Jason Kidd prennent la tête d’une bonne quinzaine de points. Ah oui, si on a pour le moment ce peu évoqué Golden State, c’est parce qu’on a envoyé une forme de légèreté dans leur jeu. Certes, ils n’étaient peut-être pas prêts à se frotter à une équipe locale aussi déterminée mais allez-y hein, finissez de boucler vos valises. On le sait, les gars aiment bien pincer les séries dans leur coin de Californie. Stephen Curry du mal à trouver les intervalles, mais ça reste Steph et c’est tout logiquement qu’il est le leader au scoring de sa click à la pause: 15 pions, ça fait à-peu-près le taf en attendant un troisième quart qui pourrait mettre du piment dans ce match. Au tableau d’affichage, ça fait aussi plus quinze pour les Texans. Merci les lieutenants et les rotations, car Luka Doncic n’est pas en grande pompe ce soir : 4/14 au tir à la pause, obligation d’ajuster la mire au second acte.

Eh, vous connaissez pas un couvreur ? Il semble que vous priez pour la destruction de la ville de Dallas à cause d’une fuite au plafond de l’American Airlines Center. La situation est 100% cocasse et on assiste même à une standing ovation pour Jean-Mich’ du service technique lors de son arrivée au niveau du plafond avec la frontale pour mettre un bout de scotch. Il faudra bien vingt minutes pour que tout rentre dans l’ordre, mais l’essentiel c’est de pouvoir causer à nouveau de panier. Et tiens, s’il y en a pour que la tendance ne s’est pas inversée, il s’agit bien des Warriors. L’écart était de quinze points, il grimpe très vite à 25, symbole de la frivolité notamment défensive d’une bande de Guerriers que se tamponne un peu le coquillard de gagner ce match, comme si la prochaine partie à la maison était le gage d’une réussite certaine. Tant pis, vous voulez pas jouer ? Et bien on ne parlera pas de vous alors. Côté Mavericks, Dorian Finney-Smith a été très adroit et c’est toute l’équipe qui s’est mise à l’imiter, donc à planter sans plus s’interrompre. Arrêtez tout, on a trouvé l’origine de la fuite, ce sont juste les Licornes que font tomber la pluie dans la salle. Les 12 minutes restantes à jouer, les Texans avaient 29 points et Steve Kerr n’a pas réussi à apaiser ses artistes phares. Luka Doncic a aussi trouvé un peu de rythme, il finira la fête le 30/14/9, le boss quoi. On désigne que l’adversaire avait vite sorti le drapeau blanc… ou pas. Les remplaçants de Golden State envoient un pur dernier quart (39-20) et reviennent dans le match, WTF c’est complètement dingue ! Ni une ni deux, Kerr renvoie ses stars au charbon, ça tente le coup de poker. Oui mais monsieur, c’est que la troupe de titulaires est toute froide après un long moment de farniente sur le banc. Jason Kidd peut souffler, le fait d’avoir laissé son cinq majeur se faire rouler dessus pendant dix minutes aura eu le mérite de faire la différence en termes de rythme à la fin. Lulu Magic aura été décisif sur les derniers instants, scorant et offrant du caviar pour permettre aux siens d’assurer le match. Le score lors de l’ultime sonnerie ? 119-109, c’est pourquoi ils s’occupent mieux des Mavericks.

On ya cru jusqu’à la dernière minute… ces Warriors sont décidément uniques, ou bien ce sont les Mavericks qui ont failli nous Dans tous les cas, Dallas évite le coup de balai et devra une nouvelle fois lutter pour sa survie dans la Baie dès jeudi !

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