Aprasidze décisif, clap de fin douloureux pour Trinh-Duc et Picamoles

Aprasidze a régalé au pied, Serfontein gardien du temple montpelliérain, Trinh-Duc et Picamoles KO face à leur club formateur… Les Tops et les Flops de la victoire montpelliéraine face à l’UBB (19-10).

hauts

Aprasidze le héros innatendu

Le jeune demi de mêlée de Montpellier est le héros de la demi-finale du Top 14 rapportée de Nice par le MHR, face à l’Union Bordeaux-Bègles (19-10). L’international géorgien de 24 ans est entre cours de jeu à la 66e minute. Trois minutes plus tard, bien que l’UBB commence à pousser et que Montpellier compte moins de 3 points, il écope d’une pénalité de 55 mètres légèrement au-dessus de la plage et revient pour donner 6 points d’avance à sa formation. En fin de match, Aprasidze a inscrit un nouveau penalty à 45 mètres pour envoyer le MHR au Stade de France. Une précision et un sang-froid à toute épreuve. Seigneurs de la dernière journée du Top 14, il a su sauver le MHR en inscrivant le dernier essai du match face à Clermont pour éviter les barrages du club héraultais. Le facteur X de la fin de saison montpellieraine.

Serfontein a régné en maître

Le 3/4 centre de Montpellier est le gardien du temple et de l’état d’esprit qui a animé les Héraultais sur cette demi-finale. Intraitables en défense, les hommes de Philippe Saint-André ont pu compter sur Jan Serfontein a été sur tous les fronts. Il a livré une énorme bataille face à Moefana et Seuteni, sortant vainqueur de ses duels à presque tous les coups. Dès le début du match, le Sud-Africain à celui-ci au charbon avec un gros plaquage sur Romain Buros qui a perdu le ballon, ce qui a amené l’essai montpelliérain de Rattez dans la foulée. Serfontein est remplacé à la 71e minute après 8 plaquages ​​et un don de soi enorme qui est d’une importance capitale pour sa formation.

Montpellier rejoint Castres en finale

Le MHR a décidé Castres au stade de France vendu en finale du Top 14 après sa victoire 16-10 face à l’UBB. Les Montpelliérains qu’ont lutté pour leur survie dans l’élite la saison passée accèdent à la finale du Top 14 an plus tard. C’est la 9e finale pour Montpellier sur les 11 dernières éditions du championnat, preuve de la régularité du club au plus haut niveau. Lors de la finale vendredi, ce ser la 7e fois que Montpellier et Castres s’affrontent en phase finale. Les hommes de Philippe Saint-André tenteront de décrocher le premier Bouclier de Brennus de l’histoire du club après avoir échoué en 2018 face à… Castres.

FLOPS

Clap de fin douloureux pour Trinh-Duc et Picamoles

Les deux joueurs de l’UBB ont rencontré un terme à leur carrière sur un échec difficile à encaisser. Dans l’ombre de Jalibert cette saison, François Trinh-Duc est en jeu lors de cette demi-finale et induit du coup de poing à son équipe mais cela n’a pas suffi face à la solide défense montpelliéraine. Louis Picamoles est lui aussi entré en seconde période et donné de sa personne permettant quelques avancées à son équipe. Malheureusement, la carrière des deux ex-internationaux français s’arrête aux portes de la finale puisqu’ils tombent face à Montpellier, leur club formateur.

Seuteni aux abonnés absents

Ulupano Seuteni est passé au travers de sa demi-finale. Très discret voire fantomatique sur le plan offensif dans le premier acte, il est cependant à l’origine du premier essai de son équipe avec une bonne défense qui permet un turnover. Par la suite pas grand-chose et parfois manqué d’allant pour apporter son sur les phases offensives.

Fin de saison cauchemardesque pour l’UBB

Les Bordelais ont manqué leur match face à Montpellier et s’arrêtent une nouvelle fois en demi-finale, comme l’an passé. Maintenu dans le match grâce à un essai de Jalibert (16e), l’UBB n’a fait qu’illusion et n’a pas réussi à développer son rugby sur la pelouse de l’Alianz Riviera. Enfin battus 19-10 pour un MHR tout en maîtrise, les Aquitains ont terminé la saison à l’eau de boudin. Malgré une première partie de saison canon où ils ont longtemps occupé la tête du championnat, les coéquipiers de Woki ont été totalement écroulés dans le sprint final. Deuxième partie de saison désastreuse, échec en demi-finale, tensions entre le manager Christophe Urios et ses cadres… Il faudra tirer les enseignements de ce nouvel échec.

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